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Ville, capitalisme et souffrances

Quelques repères sur le renouvellement de la théorie urbaine critique

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Revenant sur les textes d’Imbroscio et de Brenner, Marcuse et Mayer publiés dans notre dossier, les auteurs présentent quelques enjeux du renouvellement des postures critiques face au développement capitaliste de la ville contemporaine et aux souffrances qu’il induit. Ils soulignent le rôle moteur des études urbaines dans la production de cette critique et insistent sur la nécessité, pour la critique radicale, de s’ancrer dans les luttes urbaines quotidiennes.

Dossier : Penser la ville avec Marx

En juillet 2010, Barry Wellman, sociologue urbain à Toronto connu pour ses travaux dans les années 1980 sur les communautés, les quartiers et les réseaux sociaux, envoyait sur la liste de diffusion du RC21 (Research Committee 21 – Urban and Regional Studies) de l’Association internationale de sociologie un message d’exaspération : « Suis-je le seul à être incommodé par l’usage dévergondé du qualificatif “critique” dans le discours universitaire, comme dans “sociologie urbaine critique” ou “penser de façon critique” ? » [1]. Selon lui, la posture « critique » dont se réclament plusieurs chercheurs est problématique puisqu’elle dévalorise ceux qui ne s’identifient pas à ce label. Pourtant, comme Wellman le suggère, la pensée critique ne caractérise-t-elle pas tout travail d’analyse scientifique ?

La controverse soulève trois éléments intéressants : qu’entend-on par posture critique ? Le champ des études urbaines anglophones serait-il devenu depuis une cinquantaine d’années un bastion privilégié de cette posture critique au point de délégitimer les urbanistes qui ne s’approprient pas le label « critique » ? Quel serait l’impact de cette posture critique dans l’étude de la ville sur les sciences sociales ?

Cet ensemble de questions nous semble d’autant plus pertinent que le thème du renouvellement d’une pensée critique est au cœur des réflexions contemporaines qui occupent les sciences sociales et la philosophie (Boltanski 2009 ; Honneth 2006). Comme le suggèrent Luc Boltanski et Ève Chiappelo (1999), la critique sociale a connu des difficultés non négligeables dans les années 80 et 90 suite à l’absorption par le système de production capitaliste des éléments critiques issues des années 60. Dans une certaine mesure, il a fallu – et il faut encore – retrouver à tâtons les voies d’une critique renouvelée notamment en reconsidérant les outils intellectuels des sciences sociales. Ainsi, depuis le milieu des années 90, les auteurs cherchant à refonder une critique radicale prolifèrent (Toni Negri, Slavoj Zizek, Edward Said, Judith Butler, Giorgio Agamben, Miguel Benasayag, etc.).

Sur le « terrain », l’éclipse relative de la critique a correspondu pour partie au retour du capital dans le cœur des villes et le développement des politiques de tolérance zéro débouchant sur l’éviction des centre-villes des populations les plus défavorisées et la répression des mouvements alternatifs (squats, centres autogérés [2]). Le terme de ville « revanchiste » – en référence au mouvement politique qui cherchait à prendre sa revanche sur la classe ouvrière suite à la Commune de Paris (Smith 1996) – a été avancé pour désigner ce phénomène de (re)conquête par les logiques marchandes des quartiers populaires préservés, en particulier suite aux luttes urbaines des années 70 contre les projets massifs de destruction/rénovation urbaine.

Toutefois, pour nécessaire qu’il est, le renouvellement des postures critiques ne se fait pas sans certaines dérives. C’est probablement l’inflation des postures autoproclamées de critique radicale – et la dévalorisation des perspectives qui ne seraient pas critiques – qui explique l’agacement rapporté au début de ce texte. Pour sortir des invectives croisées, il nous semble important de prendre le temps de lire et de donner à lire des auteurs engagés dans le renouvellement des postures critiques.

Dans le dossier, nous avons traduits deux textes – Brenner et al. ; Imbroscio – qui sont des tentatives récentes de définition de cette posture critique dans le monde des études urbaines anglophones. Le premier met en avant une perspective marxiste, héritée principalement de l’École de Francfort. Cette perspective est plus présente en géographie humaine que dans les autres disciplines des sciences sociales, en Europe comme aux États-Unis [3]. Le second est ancré en sciences politiques, dans sa version états-unienne, ce qui signifie qu’il s’inspire de sources théoriques différentes et s’adresse plus frontalement aux tenants des courants dominants (mainstream). Ces deux perspectives se rejoignent toutefois à plus d’un titre.

Tout d’abord, elles peuvent être dites toutes deux « méta-critique » dans la mesure où elles cherchent à dévoiler, au travers d’une construction théorique, le caractère fondamentalement oppressif de l’ordre social lui-même (Boltanski 1999). De telles méta-critiques se distinguent des critiques plus « ordinaires » qui sont celles faites par les acteurs à l’intérieur d’un système (en général pour le corriger sans le remettre en cause). Elles supposent ainsi un travail conceptuel pour mettre à distance la réalité. Les voies proposées par les deux textes sont cependant différentes. L’approche marxiste de Brenner, Marcuse et Mayer part d’un repérage des contradictions fondamentales du système capitaliste et des effets de leur traduction socio-spatiale. L’approche d’Imbroscio s’appuie sur une dénonciation des contradictions propres au système de pensée libéral et à sa traduction institutionnelle.

Ensuite, les deux perspectives se retrouvent dans l’idée qu’il y a actuellement des souffrances sociales intolérables qui appellent à un travail critique des sciences sociales en dialogue avec les mouvements où se joue la recomposition des luttes sociales et politiques. Enfin, elles soulignent toutes deux l’importance d’un travail de description des phénomènes sociaux qui doit être à la base de toute opération critique.

Résistance et crise économique

Le premier texte, celui de Neil Brenner, Peter Marcuse et Margit Mayer, publié en 2009 dans City, est écrit sur fond de crise financière et économique. En observant les révoltes dans les rues d’Athènes, de Londres, de Copenhague, de Reykjavik, de Kiev et d’autres villes européennes, les auteurs partent du constat (ou rappellent) que les villes capitalistes, parce qu’elles sont à la fois terreaux de marchandisation et soumises aux crises systémiques, ont longtemps été des terrains fertiles pour résister au capitalisme et élaborer des alternatives. Les critical urban studies ont donc comme objectif d’identifier les points de rupture, les confrontations et la résistance aux pouvoirs capitalistes dominants. La posture critique consiste à questionner le système capitaliste, exposer ses contradictions et rendre visible les forces structurelles sous-tendant le développement urbain. Ce faisant, l’objectif est de valoriser les actions habitantes, comme l’indique le titre de ce numéro spécial de la revue City : « Des villes pour les habitants, pas pour les profits ». Plus fondamentalement, cette critique prend appui sur la contradiction énoncée par Marx, et reprise en particulier par Henri Lefebvre, entre la valeur d’échange et la valeur d’usage. En d’autres termes, le développement capitaliste de la ville est avant tout critiquable dans la mesure où il étend une logique marchande qui s’oppose à la possibilité de réalisation d’une vie proprement humaine (au sens de Marx).

Cette perspective marxiste est cependant critiquée pour son eurocentrisme. Le problème, comme le souligne Marcelo Lopes de Souza dans une réponse aux textes du numéro spécial de City, est que même si les chercheurs peuvent et doivent légitimement écrire « à partir de quelque part », ils ne peuvent « simplifier de façon excessive » et généraliser à partir de cette localisation qui est la leur (Lopes de Souza 2009, p. 485). Les pays du Sud ne peuvent entrer proprement dans ce cadre d’analyse marxiste, selon lui. Il opte plutôt pour des solutions « radicales-démocratiques et libertaires », ayant connu un regain de vitalité en Amérique latine (les zapatistes au Mexique, les piqueteros en Argentine, les sem-teto au Brésil). Dès lors, la critique se déplace et l’enjeu n’est pas seulement de faire entendre une contradiction fondamentale – en détaillant les similitudes dans les formes d’oppression – mais aussi de réfléchir à la diversité des modalités d’émancipation politique et sociale. Cette remarque pointe vers les limites potentielles des critiques trop externes aux phénomènes dont elles rendent compte. En effet, en cherchant avant tout à identifier un facteur unique de domination – le déploiement du capitalisme, des politiques néolibérales – elles font souvent l’économie de la description des ambivalences et des tensions internes des processus qu’elles décrivent.

Comme on le voit dans le texte de Brenner, Marcuse et Mayer, en tant que champ de production théorique en lien avec les pratiques des mouvements de résistance, les critical urban studies demeurent plus largement dominées par l’influence marxiste (aussi diversifiée soit-elle) qu’anarchiste. Toutefois, ce second courant trouve certaines résonances dans les travaux américains, en particulier ceux issus des sciences politiques.

Contrer la philosophie libérale, de George W. Bush à Barak Obama

Le texte de David Imbroscio est une synthèse de son livre Urban America reconsidered. Alternatives for governance and policy (publié chez Cornell University Press, 2010) et est écrit pour un public spécifique : les politologues et politiques américains. Contrairement aux critical urban studies que l’on peut lire dans les pages de City ou de l’International Journal of Urban and Regional Research, la perspective critique proposée par David Imbroscio ne prend pas comme point de départ la mondialisation néolibérale ou le mouvement alter-mondialiste. Le cœur des problèmes de pauvreté des villes américaines, selon Imbroscio, se trouve dans les racines philosophiques proprement états-uniennes : le libéralisme (dans ses versions classique, social-démocratique, ou néo).

La science politique américaine est dominée par une conception pluraliste du pouvoir, c’est-à-dire une division stricte entre l’État et le marché. Ceci a comme effet de laisser les décisions concernant le développement urbain aux grandes entreprises. Les travaux de Clarence Stone dans les années 1980 (qui ont fondé la perspective théorique dominante dans l’étude des villes aux États-Unis : urban regime theory) cherchaient à montrer que les politiques ont une certaine influence puisqu’ils négocient des alliances avec les acteurs économiques pour constituer des régimes urbains et influencer les décisions d’investissement et de développement. David Imbroscio montre que ceci n’est pas suffisant pour ébranler la philosophie libérale assise sur une division stricte entre économie et politique. De la même manière, le new regionalism ou l’engouement des deux dernières décennies pour la gouvernance métropolitaine ne fait que reproduire la philosophie libérale (cette fois-ci dans sa version social-démocrate) puisque créer des structures métropolitaines demande une décision centrale forte et un appareillage bureaucratique imposant qui viserait à « travailler avec » les acteurs économiques privés sur leurs propres termes dans une philosophie entrepreneuriale (renforçant ainsi la division entre le marché et l’État).

Plus attentif aux dimensions idéologiques et aux liens performatifs entre les conceptions philosophiques et les dispositifs institutionnels, Imbroscio a recours à une opération critique importante qui est celle de la dénonciation des idées reçues qui imprègnent les solutions institutionnelles défendues tant par la droite que par la gauche. En ouvrant ces impensés, il procède à une « méta-critique » où l’appui normatif de la critique provient de la description même de l’ordre social dénoncé (Boltanski 2009, p. 29). Le caractère radical de la critique d’Imbroscio réside dans sa volonté de sortir du système libéral en adoptant des modes d’organisation de la propriété et du pouvoir politique alternatifs.

À la fin de ce bref parcours, il est possible de revenir aux trois questions soulevées en introduction.

1. Qu’entend-on par posture critique ? Les deux textes traduits ici convergent pour dire que la posture critique est celle qui, comme l’écrit Peter Marcuse [4], « questionne les objectifs, identifie les contradictions, propose des alternatives qui remettent profondément en question les objectifs et s’attaquent aux enjeux structurels autant qu’aux problèmes immédiats ». On peut toutefois souligner ici qu’une telle définition reste relativement floue par rapport aux appuis normatifs de la critique. S’agit-il de laisser les acteurs définir ce qu’ils perçoivent comme injustice ? Au contraire, est-ce que le scientifique – ou le philosophe – détient une capacité à dévoiler des contradictions – en particulier liées aux structures économiques – qui peuvent échapper aux acteurs ? Ou encore, comme le soutiennent en partie les approches inspirées du travail d’Axel Honneth, doit-on s’efforcer d’identifier de façon normative ce que devraient être les éléments d’une vie pleinement humaine pour pouvoir critiquer certaines « pathologies sociales » (Honneth 2006) ? La diversité de ces postures critiques est importante et elle ne permet pas d’articuler de la même manière un discours méta-critique et les critiques ordinaires qui sont le moteur de bon nombre de luttes. En d’autres termes, il n’est pas forcément facile de faire entendre une critique radicale capable de s’ancrer dans le quotidien des personnes et leur sens critique commun.

2. Le champ des études urbaines anglophones serait-il devenu depuis une cinquantaine d’années un bastion privilégié de cette posture critique ? C’est ce que défend David Imbroscio face aux attaques de ses collègues politologues qui ne se sont pas intéressés aux villes. Mais encore faut-il s’entendre sur le type de « critique » dont on parle. Face au conservatisme de la science politique américaine, la théorie des régimes urbains est « critique », mais elle ne l’est pas suffisamment d’un point de vue marxiste qui appelle à sortir non pas d’un système politique mais d’un système de production économique (le capitalisme).

3. Quel serait l’impact de cette posture critique dans l’étude de la ville sur les sciences sociales plus généralement ? Le souhait des critical urban studies est de contribuer à notre compréhension du monde, et non seulement des villes. Mais c’est justement parce que l’urbanité est intimement liée à la mondialisation que « le champ des critical urban studies, selon nous, peut contribuer de façon importante aux efforts déployés actuellement pour confronter de tels enjeux [liés à la crise financière mondiale] » (Brenner, Marcuse et Mayer 2009, p. 177). La ville est le lieu où se lit peut-être de la manière la plus aiguë l’émergence de nouvelles formes d’injustice et de souffrance liées à la transformation des formes du capitalisme. Pour bien fonder toutefois la dénonciation de ces processus, il convient d’une part d’approfondir les appuis normatifs de cette perspective critique : en vertu de quoi peut-on dénoncer tel ou tel phénomène ? quelle conception des bonnes manières de vivre ensemble nous permet d’élever une critique ? Il faut d’autre part s’assurer que les critiques les plus générales du capitalisme et/ou du libéralisme renforcent la capacité des acteurs en lutte à dénoncer dans leur quotidien ce qui ne va pas. Il est nécessaire ainsi de repenser les chaînages qui lient une souffrance à une cause que l’on peut dénoncer et combattre (Boltanski 1993).

En guise d’ouverture du débat, il faut donc insister sur le fait qu’il existe encore d’autres manières que celles présentées ici de fonder une critique de l’ordre urbain actuel, s’appuyant sur différentes manières d’interpréter les situations de souffrance engendrées par le développement urbain (déni de reconnaissance, exclusion, aliénation, domination, inégalités, stigmatisation). Signalons par exemple le travail de Susan Fainstein sur la justice, où elle entreprend un dialogue avec d’autres perspectives théoriques, en particulier les travaux de John Rawls, d’Axel Honneth et de Nancy Fraser, ou encore les perspectives féministes de Iris Young, qui l’amène à complexifier et élargir la perspective marxiste (Fainstein 2010). En particulier, il ne suffit pas de dénoncer les inégalités économiques, il faut comprendre aussi les souffrances liées à un déficit de reconnaissance des différentes manières de vivre ou encore le déni de parole dans l’espace public.

La question de la critique urbaine est encore loin d’être réglée. Elle demande non seulement de poursuivre un travail minutieux de description des phénomènes urbains, mais aussi de remettre en cause les outils critiques des sciences sociales et les conceptions morales qui les sous-tendent.

En savoir plus

  • Boltanski, Luc. 2009. De la critique, Paris : Gallimard.
  • Boltanski, Luc et Chiapello, Eve. 1999. Le nouvel esprit du capitalisme, Paris : Gallimard.
  • Boltanski, Luc. 1993. La souffrance à distance, Paris : Métailié.
  • Brenner, Neil, Marcuse, Peter et Margit Mayer. 2009. « Cities for people, not for profit : Introduction », City, vol. 13, n° 1-2, p. 176-184.
  • Fainstein, Susan. 2010. The Just City, Ithaca : Cornell University Press.
  • Flierl, Bruno. 2009. « Peter Marcuse and the “right to the City” : introduction to the keynote lecture by Peter Marcuse », City, vol. 13, n° 4, p. 471-473.
  • Honneth, Axel. 2006. La société du mépris. Vers une nouvelle théorie critique, Paris : La Découverte.
  • Imbroscio, David L. 2009. Urban America reconsidered. Alternatives for governance and policy, Ithaca : Cornell University Press.
  • Imbroscio, David L. 2010. « Keeping it critical : Resisting the allure of the mainstream », in Davies et Imbroscio (dir.), Critical urban studies. New directions, New York : State University of New York Press, p. 89-103.
  • Lopes de Souza, Marcelo. 2009. « Cities for people, not for profit. From a radical-libertarian and Latin American perspective », City, vol. 13, n° 4, p. 484-492.
  • Smith, Neil. 1996. The new urban frontier, gentrification and the revanchist city, New York : Routledge.
  • Uitermark, Justus. 2009. « An in memoriam for the just city of Amsterdam », City, vol. 13, n° 2, p. 347-361.

Notes

[1] Le 11 juillet 2010, notre traduction.

[2] À cet égard, voir par exemple le durcissement des politiques urbaines à Amsterdam (Uitermark 2009) ainsi que plus largement toute la littérature sur les phénomènes de « gentrification ».

[3] Comme l’indique Bruno Flierl dans sa présentation de la conférence de Peter Marcuse, pour qui les participants au numéro spécial avait été invités à Berlin en novembre 2008 afin de célébrer son 80e anniversaire : « Nous avons toujours discuté des problèmes de développement social et urbain dans le monde en s’appuyant sur Marx, en nous demandant si et comment le marxisme pourrait nous aider aujourd’hui. Ce faisant, pendant 20 ans, nous sommes devenus amis : deux « gauchistes » vivant dans différentes villes mais au sein d’un seul monde. » (Flierl 2009, p. 473, notre traduction).

[4] Dans une réponse aux objections de Barry Wellman mentionnées en introduction, le 11 juillet 2010 (notre traduction).

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Pour citer cet article :

Julie-Anne Boudreau & Luca Pattaroni, « Ville, capitalisme et souffrances. Quelques repères sur le renouvellement de la théorie urbaine critique », Métropolitiques, 25 mai 2011. URL : http://www.metropolitiques.eu/Ville-capitalisme-et-souffrances.html
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