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@Anne_Hidalgo, maire de Paris en 140 caractères

Twitter, communication politique et démocratie locale

par Nicolas Douay & Aurélien Reys, le 12/06/2017
À l’heure où les réseaux sociaux sont solidement installés dans le paysage de la communication politique, Nicolas Douay et Aurélien Reys se sont intéressés à l’activité d’Anne Hidalgo sur Twitter. Ils montrent la manière dont la maire de Paris met en scène sa proximité avec ses administrés.

Le développement des nouvelles technologies liées à Internet bouleverse profondément la société (Castells 2001), notamment dans son organisation spatiale (Beaude 2012) et politique. Selon certains auteurs, il ouvrirait la promesse d’une « démocratie Internet » (Cardon 2010) qui suivrait les fondements égalitaires qui ont présidé à la naissance et au développement du web.

Lancé en 2006, le réseau social Twitter permet l’expression de tout un chacun sur une toile interconnectée à l’échelle planétaire. Plus de 319 millions d’utilisateurs actifs étaient recensés dans le monde en février 2017 [1], dont 13,9 millions de visiteurs uniques en France [2]. Avec 500 millions de tweets envoyés chaque jour, Twitter ouvre la possibilité d’un espace public sans autre limite que celle de la connexion (Murthy 2013) et de la langue utilisée. Ce réseau social a en effet été conçu comme une nouvelle façon de s’exprimer, à la manière d’un blog [3] mais plus spontanée, par l’intermédiaire de messages de 140 caractères maximum (microblogging [4]), la plupart du temps publics. L’interactivité de ce réseau repose sur la possibilité de s’abonner à des comptes ainsi que sur le référencement des échanges à l’aide de hashtags (mots-clés ou mots-dièse désignés par le symbole #) qui permettent d’indexer les sujets ou les thèmes abordés et offrent la possibilité de mettre les internautes en relation.

Un certain nombre d’entreprises, d’institutions, de groupes de la société civile et de personnalités publiques utilisent le réseau social Twitter pour atteindre les internautes. Les responsables politiques suivent cette dynamique afin d’atteindre et d’échanger avec les citoyens (Boyadjian 2016 ; Graham et al. 2013 ; Roginsky 2015). Cet outil numérique participe ainsi au renouvellement des formes de militantisme et de communication politique. Une précédente recherche [5] portant sur l’ensemble des élus d’Île-de-France, et notamment sur les maires (Douay et al. 2015), pointe la relation entre la taille de la commune et la stature politique du maire. À cet égard, le cas d’Anne Hidalgo apparaît singulier par sa position politico-institutionnelle et par son niveau d’audience et d’activité, qui semble être au cœur d’une stratégie de construction d’une posture politique de proximité avec les Parisiens.

Nous proposons dans cet article de nous intéresser de manière spécifique au cas de la maire de Paris, en nous interrogeant sur la portée de l’usage de Twitter par les élus. Ces nouvelles ressources sont-elles utilisées comme des outils de dialogue horizontaux avec les citoyens ? À l’inverse, sont-elles mobilisées comme des outils de communication classiques et de type descendant ? Finalement, l’usage de Twitter permet-il d’envisager un renouvellement de la démocratie ?

La place singulière d’Anne Hidalgo dans la twittosphère politique française

La présence des élus sur Twitter est encore émergente et n’est pas homogène dans l’espace (Douay et al. 2015). Dans la pratique, ce sont d’abord la capacité à cumuler des mandats et la détention des fonctions institutionnelles les plus importantes qui permettent de déléguer, en partie, l’animation d’un compte. Ainsi, les plus hauts responsables politiques sont quasi systématiquement présents sur le réseau numérique (tableau 1).

Tableau 1. Classement des personnalités politiques nationales sur Twitter

Source : Twitter (10 avril 2017).

Avec 1 107 344 abonnés au 10 avril 2017, Anne Hidalgo occupait la quatrième place du classement des responsables politiques français, faisant d’elle la première des personnalités politiques n’ayant jamais participé à une élection présidentielle. La maire de Paris est également la plus suivie et la plus active parmi les édiles des principales villes françaises ; elle domine un classement où seuls Alain Juppé et Martine Aubry se distinguent au titre de leur ancienneté, de leurs expériences et de leurs réseaux politiques [6] (tableau 2).

Tableau 2. Les maires des plus grandes villes françaises et internationales sur Twitter

Source : Twitter (10 avril 2017).

Une analyse multiscalaire permet d’apporter quelques éléments d’explication. Au niveau international, la capitale française et ses édiles sont insérés dans un réseau global qui peut être illustré par la présence d’Anne Hidalgo à la tête du C40, qui rassemble les maires de 90 grandes villes de la planète [7]. La série d’attentats qui a touché Paris en 2015 a offert une exposition médiatique particulière à sa maire. À l’échelle nationale, la taille de Paris (2,2 millions d’habitants en 2013) et son statut de capitale, donne à sa première magistrate une situation singulière sur l’échiquier politique national ; Anne Hidalgo est de plus impliquée dans la vie du Parti socialiste et s’exprime régulièrement sur les sujets de politique nationale. Enfin, à l’échelle parisienne, la concentration de jeunes et de CSP [8] favorisés (réputés plus souvent connectés) peut aussi être envisagée comme un facteur d’explication d’une plus grande présence des Parisiens sur les réseaux sociaux.

Au-delà de son audience, Anne Hidalgo se distingue surtout par le volume de son activité sur Twitter, avec un total de 51 633 tweets publiés depuis l’ouverture du compte, ou encore de 17 122 abonnements à d’autres comptes. Cette notoriété la singularise parmi les maires de la plupart des grandes villes françaises et internationales.

Un puissant outil de communication

Sur la période étudiée (du 2 avril au 30 juin 2015) [9], Anne Hidalgo publie 2 713 tweets, soit un toutes les 48 minutes environ, ce qui est bien plus que n’importe quel autre élu (pour la même période, Nicolas Sarkozy a, par exemple, tweeté toutes les 3 heures et 31 minutes, soit 4,4 fois moins que la maire de Paris). Cette activité laisse supposer qu’une équipe de collaborateurs participe à l’animation du compte, au sein du cabinet et des services de la direction de l’information et de la communication. Ces collaborateurs apportent des photos, des visualisations et des liens web (documents institutionnels en provenance notamment du site de la mairie, documents partisans, articles de presse…) pour faire de Twitter un des instruments de la stratégie de communication de la maire. Cette gestion de l’identité numérique (personal branding) reproduit le modèle de gestion d’une marque en associant communication institutionnelle et communication plus individuelle et engagée.

Les sujets débattus sont très divers et correspondent à l’actualité parisienne, mais aussi aux événements nationaux, notamment politiques. Les messages les plus « retweetés » permettent d’identifier les sujets d’intérêt chez les abonnés de la maire. Le sport apparaît comme un sujet majeur avec la célébration du titre de champion de France de football pour le Paris-Saint-Germain ou encore la décoration du joueur de tennis Rafael Nadal au moment où se déroule le tournoi des internationaux de France de tennis à Roland-Garros. Grâce à Twitter, l’élu·e peut endosser son rôle attendu de premier soutien de l’équipe locale ou de tournois sportifs majeurs organisés dans sa ville (Tremblay 2015) et par là même participer à la construction de l’image de Paris comme une ville sportive dans la perspective de la candidature à l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Les messages peuvent aussi soutenir une cause telle que la lutte contre le racisme, la promotion de la diversité LGBT ou encore le soutien aux forces armées lors du défilé du 14‑Juillet. Le partage de ces messages (retweets) par les abonnés s’apparente à une forme de soutien à ces causes et souligne ainsi une proximité de vues entre les abonnés et la maire (tableaux 3 et 4). La présence de tweets en espagnol rappelle par ailleurs les origines ibériques d’Anne Hidalgo et participe d’une stratégie de valorisation du cosmopolitisme en lien avec le statut de ville internationale de Paris.

Tableau 3. Popularité des tweets publiés par Anne Hidalgo

Source : Twitter (2 avril 2015 – 30 juin 2015).

Tableau 4. Popularité des retweets par Anne Hidalgo

Source : Twitter (2 avril 2015 – 30 juin 2015).

Le tweet apparaît de ce fait comme un prolongement naturel d’une bonne partie des activités de la maire, mises en scène à destination des citoyens et des médias. Il s’agit d’une part d’être le relais de l’institution municipale et d’autre part de mettre en avant une série d’engagements plus partisans. Dans cette perspective, l’information diffusée sur Twitter semble avoir une portée supérieure à l’audience du réseau lui-même. Alors que 53 % des Français (Harris Interactive 2016) déclarent avoir déjà vu des tweets relatifs à la politique sur Twitter ou d’autres médias, les signaux produits par le réseau social apparaissent comme une pièce essentielle dans la fabrique des représentations de l’opinion des producteurs des discours publics (Vincent 2017). Dès lors, malgré l’apparente nouveauté de Twitter, celui-ci n’est pas vraiment utilisé par l’élue comme un outil de dialogue horizontal avec d’autres internautes mais plutôt comme un outil de communication classique, de type descendant [10]. La dimension « sociale » de cet outil apparaît dès lors relativement limitée avec des interactions souvent éphémères.

Le réseau social comme mise en scène d’une proximité avec les Parisiens

Twitter n’en demeure pas moins central dans la stratégie de communication de la maire. Les réseaux sociaux lui permettent en particulier d’entretenir et de mettre en scène une relation de proximité avec les Parisiens. Avec Twitter, c’est la figure même de l’élu qui évolue, entre d’une part un renforcement de la personnification du pouvoir mayoral, d’autre part la volonté d’être à l’écoute et ouvert au dialogue dans l’exercice du métier d’élu local [11]. L’analyse du contenu des messages par l’intermédiaire des hashtags les plus utilisés (un référencement qui permet aux usagers de suivre et de participer à un débat en ligne) offre une autre manière d’aborder les usages de l’outil numérique par la maire de Paris (figure 1).

Figure 1. Les hashtags les plus utilisés par Anne Hidalgo

Source : Twitter (2 avril 2015 – 30 juin 2015).

Dans le cas présent, la diversité des sujets illustre les différents engagements partisans et institutionnels d’Anne Hidalgo sur une multitude d’échelles, avec #Paris qui domine les échanges et qui peut aussi se décliner localement : #Paris18, #Paris13 (en référence aux 20 arrondissements de la capitale).

Les références aux principaux sujets du débat public sur l’aménagement de l’espace parisien apparaissent également clairement par le biais de hashtags spécifiques, tels que #Berges, #TourTriangle ou #Logement (Douay et Reys 2016). Ceux-ci offrent l’occasion d’observer de plus près la stratégie de communication mise en œuvre par Anne Hidalgo et son entourage pour accompagner les actions mises en œuvre sur le terrain (tableau 5). Les mises en scène divergent selon les projets : Twitter peut en effet être utilisé pour promouvoir un événement, ou encore pour exprimer clairement un positionnement à l’égard d’un projet ou d’un enjeu (tel celui de la pollution atmosphérique).

Tableau 5. Popularité des tweets en lien avec le développement local retweetés par Anne Hidalgo

Source : Twitter (2 avril 2015 – 30 juin 2015).

Le suivi des hashtags permet aussi de suivre l’action publique d’un point de vue institutionnel avec les séances mensuelles du #ConseildeParis, le budget participatif (#NotreBudget) ou encore le compte rendu de mandat (#1anParis). Anne Hidalgo invite ainsi de temps à autre, dans une démarche participative, les Parisiens à venir s’exprimer lors d’événements particuliers sous la forme d’un live tweet [12] (figure 2).

Figure 2. Tweet invitant à l’utilisation d’un hashtag spécifique

Source : Twitter (10 avril 2015).

L’utilisation des hashtags spécifiques permet un dédoublement (en ligne/hors ligne) de l’espace public local. En effet, au-delà de la rencontre physique à l’Hôtel de Ville, qui peut donner lieu à l’émission de tweets, les internautes peuvent aussi participer à ces échanges par l’intermédiaire de ce support numérique sans connaître aucune restriction spatio-temporelle. Le débat public en ligne et hors ligne a ainsi tendance à se confondre. Dans ce sens, l’espace public n’est plus unifié comme a pu le concevoir Jürgen Habermas (Habermas 1978), mais il se diversifie, se différencie et se fragmente (François et Neveu 1999). En plus de la radio, de la télévision et de la presse, Internet viendrait favoriser la naissance d’une « mosaïque » d’espaces thématisés. Les outils du web participatif favorisent la montée en puissance des « amateurs » (Flichy 2010) qui investissent tous les aspects de la culture du numérique pour créer des œuvres, diffuser l’information, produire de la connaissance et militer. Par rapport aux enjeux de la participation citoyenne cela permet une expression qui est moins contrainte par les dispositifs participatifs (à l’exception, bien sûr, des limites techniques de la plate-forme numérique) et permet une expression foisonnante, au risque parfois d’une certaine confusion (par exemple, lorsque le débat est pollué par des « trolls » qui se cachent derrière l’anonymat pour agresser ou harceler en ligne d’autres abonnés).

Vers une pratique « 2.0 » de la démocratie urbaine ?

De forts espoirs sont placés dans la capacité d’Internet à renouveler la démocratie [13]. Paris s’inscrit clairement dans cette dynamique avec le foisonnement de nouveaux dispositifs numériques, tels que le budget participatif qui prend de plus en plus d’ampleur de par les montants investis (100 millions) mais aussi le nombre de citoyens (158 964 en 2016) impliqués (Douay 2016). De même, l’audience du compte @Anne_Hidalgo est une autre illustration de la capacité du web à favoriser de nouvelles formes de communication qui apparaissent de plus en plus incontournables pour mettre en scène une proximité et tenter de façonner certaines représentations de l’opinion publique.

On peut toutefois s’interroger sur la capacité de ces outils à renouveler en profondeur la démocratie locale. Ainsi, les dispositifs participatifs comme les réseaux sociaux sont encadrés par une mise en technologie qui guide précisément les usages et encadre les débats. Cela est d’autant plus vrai dans le cas des personnalités politiques présentes sur Twitter, qui se limitent à une logique de communication descendante. L’avenir dira si la dimension « sociale » de ce réseau se renforce du point de vue de son design mais surtout du point de vue des usages que les politiques et les citoyens en font, par exemple avec le développement des sondages en ligne ou d’autres formes encore inédites d’échanges et de délibérations collectives.

Bibliographie

  • Beaude, B. 2012. Internet. Changer l’espace, changer la société, Limoges : FYP Éditions.
  • Boyadjian, J. 2016. Analyser les opinions politiques sur Internet. Enjeux théoriques et défis méthodologiques, Paris : Dalloz.
  • Cardon, D. 2010. La Démocratie Internet, Paris : La République des idées.
  • Castells, M. 2001. The Internet Galaxy : Reflections on the Internet, business, and society, Oxford : Oxford University Press.
  • Douay, N., Reys, A. et Robin, S. 2015. « L’usage de Twitter par les maires d’Île-de-France », NETCOM, vol. 29, n° 3‑4, p. 275‑296.
  • Douay, N. et Reys, A. 2016. « Twitter comme arène de débat public : le cas du conseil de Paris et des controverses en aménagement », L’Information géographique, n° 4, p. 76‑95.
  • Douay, N. 2016. « La numérisation des dispositifs de participation de la mairie de Paris : le cas du budget participatif et de la plateforme “Madame la Maire, j’ai une idée !” », NETCOM, vol. 30, n° 3‑4, p. 249‑280.
  • Flichy, P. 2010. Le Sacre de l’amateur. Sociologie des passions ordinaires à l’ère numérique, Paris : La République des idées.
  • François, B. et Neveu, E. (dir.). 1999. Espaces publics mosaïques. Acteurs, arènes et rhétoriques des débats publics contemporains, Rennes : Presses universitaires de Rennes.
  • Graham, T., Broersma, M. et Hazelnoff, K. 2013. « Closing the gap ? Twitter as an instrument for connected representation », in R. Scullion, R. Gerodimos, D. Jackson et D. Lilleker (dir.), The Media, Political Participation and Empowerment, Londres/New York : Routledge, p. 71‑88.
  • Habermas, J. 1978. L’Espace public, Paris : Payot.
  • Harris Interactive. 2016. #Twitter dans la vie politique et les campagnes électorales.
  • Murthy, D. 2013. Twitter : Social Communication in the Twitter Age, Malden : Polity Press.
  • Roginsky, S. 2015. « Les députés européens sur Facebook et Twitter : une ethnographie des usages », Communication & Langages, n° 183, p. 83‑109.
  • Tremblay, M.-È. 2015. « @DenisCoderre. Un maire et ses 140 caractères », Radio-Canada.
  • Vincent, C. 2017. « La campagne en 140 signes : Twitter et la fabrique de l’opinion », Le Monde, 7 avril.

Notes

[1Source : Twitter, 9 février 2017.

[2Source : Médiamétrie, 15 février 2017.

[3Site web sur lequel un internaute tient une chronique personnelle ou consacrée à un sujet particulier.

[4Mode de publication sur le web apparenté au blog (blogging) et caractérisé par la brièveté des messages postés (140 caractères dans le cas de Twitter).

[5Ces recherches ont bénéficié du financement du projet « Politiques de la Terre » de la COMUE (communauté d’universités et établissements) Université Sorbonne Paris Cité.

[6Ils ont tous deux occupé des fonctions ministérielles importantes et la direction d’un parti politique.

[8CSP : catégories socioprofessionnelles.

[9Les tweets ont ici été extraits sous le logiciel R par le biais du « package TwitteR » et dans la limite imposée par Twitter des 3 000 derniers tweets du compte.

[10Ainsi, dans l’échantillon de 2 713 tweets que nous avons étudié, si 1 950 font référence à un autre compte (71 %), il s’agit surtout de messages qu’Anne Hidalgo choisit de retweeter (1 556, soit 57 %) et les réponses personnelles à un message ne concernent que 14 % des messages.

[11Le 27 septembre 2015, au cours d’une interview dans l’émission #E1SocialRoom (Europe 1), lorsqu’on lui demande si « la présence sur les réseaux sociaux est une obligation ou une nécessité », Anne Hidalgo indique : « C’est aussi un plaisir, parce que je vais beaucoup sur les réseaux sociaux […] il y a des choses qui me font rire, j’apprends […] [J]e m’y suis engagée très tôt, j’ai été une des premières à être sur Facebook. Twitter, c’est un outil que j’utilise à des fins plus professionnelles dans mon rapport aux Parisiens, donc c’est une nécessité forcément parce que aujourd’hui un politique qui ne serait pas connecté aurait quand même un petit peu de mal à exister, c’est une liberté aussi pour moi de pouvoir passer des sujets qui ne seraient pas forcément présentés par les grands médias traditionnels et puis c’est du plaisir ! »

[12Suivi en direct d’une réunion ou manifestation sous forme de messages publiés sur Twitter par des personnes assistant ou participant à l’événement, permettant de le suivre à distance et de dialoguer avec les participants.

[13Voir, par exemple, le collectif Démocratie ouverte : http://democratieouverte.org  ; et le projet « Territoires hautement citoyens » : www.territoires-hautement-citoyens.fr.

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Pour citer cet article :

Nicolas Douay & Aurélien Reys, « @Anne_Hidalgo, maire de Paris en 140 caractères. Twitter, communication politique et démocratie locale », Métropolitiques, 12 juin 2017. URL : http://www.metropolitiques.eu/Anne_Hidalgo-maire-de-Paris-en-140.html
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