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Distinction et conformisme des architectes-urbanistes du « star system »

par Géraldine Molina, le 18/06/2014

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Les stars de l’architecture et de l’urbanisme constituent un objet d’étude privilégié pour comprendre l’imaginaire de la fabrique urbaine. S’intéressant à la genèse du star system actuel, Géraldine Molina montre que les archistars ont contribué à personnaliser la pensée et l’action sur la ville au cours des trois dernières décennies. Ce processus de personnalisation s’accompagne paradoxalement de formes de normalisation des pratiques.

Dossier : Actualité des modèles urbanistiques

Dans les champs de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement, l’avènement de la durabilité s’est traduit par la multiplication de labels, normes, certifications, procédures et réglementations. Ceux-ci dessinent les contours d’un nouvel arsenal structurant fortement les pratiques des professionnels. La fabrique urbaine [1] semble ainsi s’être tout récemment engagée dans une ère de standardisation des modes de pensée et d’action contrastant fortement avec la période qui précède. Après l’entrée en crise du modèle moderniste et en réaction à celui-ci, l’« imaginaire bâtisseur » (Ostrowetsky 1980) qui s’est déployé de la fin des années 1970 au milieu des années 2000 avait cherché à promouvoir (par la méthode dite du projet urbain notamment) la singularisation des projets, l’individualisation des pratiques et une logique du « sur mesure ». Cette promotion de l’adaptation et de la particularisation des modes de faire la ville a été en partie construite, portée et incarnée par des grandes figures d’architectes-urbanistes contemporains. Au travers d’une entrée par les vedettes du star system, cet article propose d’explorer cette période du dernier quart du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Comment se manifeste l’articulation entre un phénomène de particularisation et de différenciation des modes de faire la ville d’une part, et une dynamique de personnalisation et de starisation de la production architecturale et urbanistique d’autre part ? Au-delà de l’apparente distinction des projets et des individus qui les fabriquent, quelles sont les dynamiques collectives qui travaillent l’architecture et l’urbanisme de cette époque et qui conduisent à observer, sinon des modèles, du moins des formes de normalisation [2] à l’œuvre [3] ?

Depuis la fin des années 1960, l’ère du pluralisme et de la différenciation des projets

L’architecture et l’urbanisme apparaissent fortement structurés par des stars constamment mises sous le feu des projecteurs. À la fois représentatifs des tendances et contribuant à les modeler, ces acteurs constituent un objet d’étude privilégié pour comprendre l’imaginaire travaillant la fabrique urbaine. Les vedettes qui, aujourd’hui encore, dominent la scène architecturale et urbanistique ont émergé à la fin des années 1970. La genèse du star system actuel remonte, en effet, à une période charnière, celle de la fin des années 1960 et du crépuscule du mouvement moderne. L’impopularité de la profession d’architecte et la critique acerbe des grands ensembles constituent alors les symptômes les plus saillants de la crise que traverse la fabrique urbaine. L’« imaginaire bâtisseur » (Ostrowetsky 1980) de la génération des architectes-urbanistes qui émerge et qui prédomine jusqu’au début du XXIe siècle se construit en réaction au modernisme (Violeau 2005). Leurs représentants s’efforcent de reconstruire la légitimité des faiseurs de villes sur de nouvelles bases. Durant l’âge d’or de la pensée fonctionnaliste, planification, programmation, uniformisation, systématisation et reproductibilité des solutions architecturales et urbanistiques (dont la barre et la tour ont constitué les emblèmes) avaient prévalu. Semble succéder une nouvelle époque où l’éclectisme, l’affirmation de la singularité du projet, l’ancrage dans un contexte urbain, le souci de l’histoire, de la mémoire des lieux et le « processualisme » (Genestier 2004) constituent les nouveaux mots d’ordre. Dans des ouvrages qui font figure de manifestes, des personnalités comme Bernard Huet (1981), le tandem Philippe Panerai/Jean Castex (1997), ou encore Christian Devillers (1994) se sont efforcées de mettre en mots les principes d’une « architecture de qualité », d’une « architecture urbaine », du « projet urbain », ou encore d’une analyse « typo-morphologique », soit des notions et des approches témoignant d’un goût pour l’adaptabilité.

Singularisme, personnalisation et starisation de l’architecture et de l’urbanisme

Cette promotion de la flexibilité des solutions proposées s’avère fortement corrélée à une autre tendance, celle de la personnalisation de l’action architecturale et urbaine. Cumulant les marques de prestige et de consécration, les prix et distinctions, omniprésents sur les scènes de l’enseignement, des concours, de la presse spécialisée et nationale, des architectes comme Jean Nouvel, Christian de Portzamparc, Paul Chemetov, Henri Gaudin, Alexandre Chemetoff ou Bruno Fortier apparaissent comme les membres d’une élite professionnelle qui a fortement structuré l’architecture et l’urbanisme de ces trente dernières années. À la logique du modèle et de la normalisation du modernisme se seraient donc substituées des références, des personnalités dont la singularité et l’originalité apparaissent fortement valorisées. Ces décennies ont correspondu à l’inflation des logiques médiatiques, à l’entrée de l’architecture et de l’urbanisme dans une « société du spectacle » (pour reprendre l’expression formulée par Guy Debord) caractéristique du monde contemporain. La logique de fonctionnement prédominante est devenue celle du vedettariat, d’une gloire médiatique dévolue à quelques individus, à quelques personnages. Fondée sur les valeurs du prestige, de la notoriété et du culte d’individus, cette dynamique de star system conduit à rapprocher le monde des fabricants de ville d’autres univers fortement polarisés autour de vedettes, tels que ceux du cinéma ou de la haute-couture étudiés par Edgar Morin (1972) et Pierre Bourdieu (2002).

Depuis les années 1980, les discours publics de ces stars se donnent à voir comme autant de lieux de présentation et de théâtralisation de la production urbaine, mais aussi et surtout d’expression d’un « moi, je », « ma vie », « mon œuvre ». Les écrits et propos des faiseurs de ville manifestent, en effet, une spectacularisation et une mise en scène de compétences individuelles. Les stars se livrent à un travail permanent de construction de leur image publique. Dans ses interventions (conférences, films destinés à la télévision par exemple, autobiographies), l’ « archistar » se rapproche de l’auteur et de l’acteur, il exhibe les attributs de sa singularité et de son style et se construit un personnage, une identité. Jean Nouvel se donne à voir sous les traits d’un bad boy de l’architecture et du conteur aguerri. Jouant des contrastes et des oxymores, Henri Gaudin adopte la posture du contemplateur et du grand lettré au ton grandiloquent et à la pensée labyrinthique. L’image de Christian de Portzamparc est celle du génie rimbaldien et du petit poète de l’architecture. Ce sont donc des personnalités, des individus et des modes de pensée présentés comme exceptionnels qui y sont mis en scène. Ces discours constituent de fait autant de manifestations des stratégies d’individualisation des modes de faire la ville, de symptômes d’une personnalisation exacerbée et de témoignages de la prégnance des stratégies de distinction.

Plusieurs raisons expliquent cette polarisation autour de personnalités. Tout d’abord, dès la naissance du métier d’architecte, que la sociologue Raymonde Moulin fait remonter au Quattrocento, l’identité de « créateur », et de « démiurge » aurait permis à celui-ci de se différencier d’autres acteurs concurrents engagés dans la construction (Moulin 1973). La personnalisation constituerait donc un axe historique structurant de l’identité professionnelle. L’exacerbation de la singularité dans le contexte contemporain de la fabrique urbaine s’explique également par le fait qu’elle constitue toujours une ressource de positionnement stratégique, et ce aussi bien dans les luttes internes et externes actuelles de la profession. Manifester sa spécificité de fabricant d’espace permet à l’architecte star de se distinguer de ses confrères, avec lesquels il entre en concurrence féroce notamment lors des concours, principale voie d’accès au marché. Plus largement dans les champs de la maîtrise d’œuvre et de l’urbanisme, où l’architecte a vu ses anciennes prérogatives reculer (sous la concurrence de l’émergence et de la pénétration de nouveaux acteurs et métiers : paysagistes, designers, architectes d’intérieur) (Chadoin 2007), la défense d’une identité et d’une sensibilité personnelle constituent des arguments de distinction par rapport à des professions plus techniques comme celles des ingénieurs.

L’observation des phénomènes qui se déploient sur la scène de cette fabrique urbaine conduit au constat d’une forte singularisation des projets et d’une personnalisation de la pensée et de l’action bâtisseuses. Ce pluralisme des projets et individus se serait installé avec une évidence manifeste. Pourtant, au-delà de la prégnance de ces phénomènes observés, il convient également d’entrer dans les coulisses de cette scène, d’explorer finement les processus sous-jacents qui traversent l’architecture et l’urbanisme de cette période. Que nous révèle l’examen de l’envers du décor, du dessous des cartes ?

Des processus de normalisation sous-jacents

Diverses dynamiques de conformisme travaillent en réalité le star system architectural et urbanistique de la période du dernier quart du XXe siècle et du début du XXIe siècle.

Tout d’abord, un premier processus d’uniformisation traverse les projets d’un même individu. Pour s’imposer dans un marché fortement concurrentiel, séduire les maîtres d’ouvrage, s’exporter et s’assurer une certaine pérennité, la star doit, au-delà des contextes et de leur spécificité, afficher sa marque de fabrique, sa signature (Molina 2010). C’est en effet l’affirmation de caractéristiques à la fois individuelles et récurrentes qui permet à l’architecte-urbaniste de construire une image de soi et de sa production cohérente. Ainsi, l’ambition de singularisation des projets entre en partie en tension avec la logique de l’ « œuvre » du grand architecte (œuvre est ici entendue au sens de l’ensemble des productions d’un architecte, comme on parle de l’œuvre d’un écrivain ou d’un artiste). Les projets et réalisations doivent certes s’adapter à un site et une commande, mais aussi s’inscrire dans une continuité, afficher une patte reconnaissable qui les rattache à leur auteur.

La seconde logique de normalisation concerne la représentation de la profession. Les vedettes du star system jouent le rôle de normes et d’étalons. Elles participent à la structuration de l’image du métier et constituent à la fois des modèles pour la profession et des modèles de la profession. Ces personnalités apparaissent, en effet, comme des références internes au métier, aussi bien pour les autres membres de cette élite, que pour les architectes plus « ordinaires » et les étudiants par exemple. Elles constituent également des références externes de la profession, pour les commanditaires publics et privés, les professions concurrentes mais aussi, dans une certaine mesure, pour le grand public auprès desquels elles permettent de construire l’image publique d’une profession, la figure de l’architecte.

Ces dernières décennies sont, par ailleurs, caractérisées par la mise en concurrence et la recherche de singularisation des villes. Les stars de l’architecture et de l’urbanisme s’exportent, se sont internationalisées. La recherche de la distinction a ainsi conduit les grands maires bâtisseurs à utiliser le grand architecte-urbaniste et son projet comme des « emblèmes » (Biau 1992). La relation entre les « grands » maîtres d’ouvrages et l’élite des maîtres d’œuvre se construit sur une logique de renforcement mutuel : réaliser un grand projet permet de renforcer réciproquement la notoriété et l’aura du maître d’ouvrage et celle de l’architecte. Cependant, au-delà des stratégies de distinction des maîtres d’ouvrages comme des maîtres d’œuvre, force est de constater qu’aujourd’hui les mêmes signatures architecturales et urbanistiques se retrouvent dans toutes les villes du globe (Renard 2012). Comme leurs concurrentes nationales ou internationales, les villes veulent avoir leur bâtiment « signé » Portzamparc, Nouvel, Piano ou Hadid. Ainsi, paradoxalement, une certaine homogénéisation et mondialisation des modes de faire la ville, et une banalisation de la griffe se sont opérées.

En outre, il existe un décalage entre la théâtralisation individuelle et la réalité du travail architectural et urbanistique (Molina 2014). Si, en effet, sur la scène, la star est souvent mise en scène seule, l’examen de modes de production architectural et urbanistique effectifs révèle au contraire des dynamiques de travail de plus en plus collectives, une segmentation et une division de plus en plus grandes. Au sein de l’agence, le grand architecte-urbaniste s’appuie sur le travail de toute une équipe et une organisation très hiérarchisée. Dans l’ombre de la vedette, travaillent de nombreuses « petites mains » qui contribuent à faire l’architecture et l’urbanisme. Dans le champ de la maîtrise d’œuvre également, l’architecte a dû partager son territoire avec d’autres professions, ce qui l’amène à travailler de plus en plus d’une manière collaborative et interprofessionnelle. Les territoires de l’urbanisme apparaissent tout aussi pluriels et les grands architectes qui s’y sont aventurés y composent également avec de nombreux autres groupes d’acteurs.

Enfin, l’analyse transversale des discours des vedettes sur la période concernée révèle un cinquième processus de normalisation. Bien souvent le « moi, je » cache en réalité un « nous », celui du groupe des confrères. Dans les discours, la star cherche à promouvoir un point de vue singulier. Ses modes de penser et d’action y sont présentés comme originaux, distinctifs. Cependant, la comparaison des discours des différents acteurs sur la période concernée démontre combien les principes affirmés comme fondements d’une pratique personnelle sont en réalité récurrents et dessinent les contours d’un imaginaire bâtisseur finalement partagé. Ainsi, certains lieux communs les traversent : la critique virulente du modernisme, la dramatisation des contraintes et de l’existant, la remise en cause de l’objet « solitaire » et la revendication d’une approche contextuelle, la condamnation d’une pensée de la table-rase et la revendication d’un rapport au passé, l’affirmation d’une approche relationnelle de l’habitant et de l’usager. S’observent donc le retour de « règles », que Françoise Choay qualifiait de « procédures types d’engendrement de l’espace édifié », qui travaillent la production de l’architecture et de l’urbanisme et constituent un « dénominateur téléologique commun » (1980). Ce retour s’explique notamment par les enjeux de positionnement socio-historique d’une génération (Violeau 2005).

Au final, si au premier abord la fabrique de la ville de la fin du XXe et du début du XXIe siècles apparaît fortement caractérisée par une individualisation des projets et d’individuation des fabricants d’espaces, l’examen minutieux des processus sous-jacents révèle qu’elle n’échappe paradoxalement pas à une certaine normalisation et banalisation des modes d’action. Aussi peut-on conclure que les « archistars » ont finalement personnalisé la pensée et l’action sur la ville. Ils ont incarné individuellement une approche collectivement partagée avec leurs confrères, mais aussi plus largement avec bien des acteurs de l’architecture et de l’urbanisme. Un modèle, celui d’une architecture et d’un urbanisme préoccupés par le passé, le contexte, les habitants et usagers semble ainsi s’être actualisé dans le travail de ces individualités. Au-delà de ces axiomes, d’un point de vue plus pragmatique, la star personnifie le travail collectif, celui de l’agence mais aussi des acteurs avec lesquelles elle entre en collaboration. L’architecture et l’urbanisme se jouent donc dans une valse-hésitation entre stratégie de la distinction et dynamiques de conformisme qui inévitablement dessinent les contours d’une fabrique urbaine collective.

Bibliographie

  • Biau, Véronique. 1992. L’Architecture comme emblème municipal : les grands projets des maires, Plan urbanisme construction architecture (PUCA).
  • Bourdieu, Pierre. 1984. « Haute couture et haute culture », in Questions de sociologie, Paris : Minuit, p. 196‑206.
  • Chadoin, Olivier. 2007. Être architecte : les vertus de l’indétermination. De la sociologie d’une profession à la sociologie du travail professionnel, Limoges : Presses universitaires de Limoges.
  • Choay, Françoise. 1980. La Règle et le Modèle : sur la théorie de l’architecture et de l’urbanisme, Paris : Seuil.
  • Devillers, Christian. 1994. Le Projet urbain, Paris : Éditions de l’Arsenal.
  • Genestier, Philippe. 2004. « Les conséquences urbanistiques du post-progressisme : quelles actions publiques… », in Chalas, Yves (dir.), L’Imaginaire aménageur en mutation : cadres et référents nouveaux de la pensée et de l’action urbanistiques. Contribution au débat, Paris : L’Harmattan.
  • Huet, Bernard. 1981. Anachroniques d’architectures, Bruxelles : Éditions d’Archives d’architecture moderne.
  • Molina, Géraldine. 2010. Les Faiseurs de ville et la littérature : lumières sur un star-system contemporain et ses discours publics. Des usages de la littérature au service de l’action des grands architectes-urbanistes, thèse de doctorat en géographie-aménagement du territoire, université de Toulouse.
  • Molina, Géraldine. 2014. « Mise en scène et coulisses du star-system architectural : la théâtralisation des vedettes et ses paradoxes », Espaces et Sociétés, n° 156‑157.
  • Morin, Edgar. 1972. Les Stars, Paris : Seuil.
  • Moulin, Raymonde (dir.). 1973. Les Architectes. Métamorphose d’une profession libérale, Paris : Calmann-Lévy.
  • Ostrowetsky, Sylvia. 1980. Recherches sur l’imaginaire bâtisseur : les villes nouvelles françaises, thèse de doctorat d’État, université de Toulouse‑2 Le Mirail.
  • Panerai, Philippe et Castex, Jean. 1997. Formes urbaines : de l’îlot à la barre, Paris : Parenthèses.
  • Renard, Cécile. 2012. Architecture, globalisation, métropolisation. Le processus de globalisation à travers le paysage architectural. Lectures croisées de Barcelone, Berlin et Rome, thèse de doctorat en géographie, université Paris‑1 Panthéon-Sorbonne.
  • Violeau, Jean-Louis. 2005. Les Architectes et Mai-1968, Paris : Recherches.

Notes

[1] Par ce terme, je désigne les processus de construction et d’évolution des espaces urbains.

[2] Dans cet article, le terme de normalisation sera employé dans une acception large, dans un sens plus sociologique et anthropologique que juridique et législatif. Il servira ainsi à désigner des logiques d’action récurrentes, des pratiques usuelles, courantes, qui ne se limitent pas à des logiques de standardisation, et dont la fréquence peut aussi révéler des formes de conformisme, des tendances parfois tacites, des conventions plus ou moins implicitement partagées.

[3] Cet article s’appuie sur un travail de thèse dont l’un des volets a consisté en l’analyse des discours publics d’une vingtaine de stars de l’architecture et de l’urbanisme. Le corpus respectait la diversité des discours publics et comprenait aussi bien des autobiographies, essais, articles, entretiens, films, conversations publiques, etc.

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Pour citer cet article :

Géraldine Molina, « Distinction et conformisme des architectes-urbanistes du « star system » », Métropolitiques, 18 juin 2014. URL : http://www.metropolitiques.eu/Distinction-et-conformisme-des.html
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