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Foyers (urbains) mongols

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L’urbanisation accélérée que connaît la Mongolie reconfigure les modes de vie de la population. Entre culture traditionnelle, influence soviétique et occidentalisation, les photographies de Lucile Chombart de Lauwe et le texte de Justine Pribetich décrivent ces mutations.

Dans un contexte de développement de l’économie de marché et de compétition internationale, le continent asiatique est le théâtre d’une urbanisation de masse et d’une métropolisation rapide.

Comment aborder ces mutations et restructurations ? Comment les comprendre ? C’est en combinant deux approches, l’une photographique et l’autre sociologique, que peut être appréhendée la production de nouvelles formes urbaines, les transformations de l’organisation spatiale et leurs répercussions sur la réinvention des styles de vie et des modes d’habiter. Dans le cas de la Mongolie, le passage des grands espaces à la ville surpeuplée et/ou de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe n’est pas sans conséquences, encore faut-il les identifier et les qualifier.

Le travail photographique de Lucile Chombart de Lauwe nous permet de porter un regard urbain alternatif, en esquissant les changements qui s’opèrent actuellement au sein de ce pays en transition qu’est la Mongolie. Même si certaines dynamiques sont semblables, il nous permet de sortir également des catégories classiquement usitées pour penser la ville – celles notamment qui caractérisent les villes occidentales (Choplin 2012) – en dressant le portrait d’un monde en mouvement dans un contexte historiquement et culturellement marqué.

Tempête de sable. Quartier de yourtes. 

Bayankhongor, avril 2011 Bogd, village de 5 000 habitants, est alimenté en eau par cet unique camion. Ce jour-là, il est tombé trois fois en panne pour rallier les 12 kilomètres qui séparent le village du puits. 

Bogd, désert de Gobi, mars 2011. Une femme ramasse de la bouse séchée au soleil. Celle-ci est utilisée pour alimenter le poêle. Situé au centre de la yourte, il sert à se chauffer et à se nourrir. En ville, le principal combustible est le charbon. 

Karakorum, mars 2011. Quartier à proximité du centre-ville. Oulan-Bator, décembre 2011. Yourtes dans la campagne après une tempête de neige. Bogd, désert de Gobi, mars 2011. Quartier d’immeubles russes. Darkhan, avril 2011. Immeuble du centre-ville. Oulan-Bator, décembre 2011. Monkhjargal sort de son khasha (terrain privé clôturé par des barrières en bois). Généralement, il comporte une yourte et/ou une maison, des toilettes en bois, la réserve de bois ou de charbon. Plusieurs familles peuvent vivre dans le même khasha. Quartier de yourtes de Sükhbaatar, Oulan-Bator, décembre 2011. Les derniers arrivés à la capitale. Les terrains sont distribués par l’État : chaque personne a le droit à un terrain qu’elle choisit. Si le terrain est disponible, la famille le délimite par des clôtures en bois. Fin du quartier de yourtes, Uliastai, Oulan-Bator, avril 2011. Un habitant du village. Bogd, désert de Gobi, mars 2011. Salle communale au centre du village. Bogd, désert de Gobi, mars 2011. Adiya, 91 ans. Elle vit avec six membres de sa famille dans un deux-pièces. Elle dort par terre, à côté de ses deux arrière-petits-enfants. Centre-ville d’Oulan-Bator, décembre 2011. Giima et Diima se lavent les cheveux sous la yourte. Une fois par semaine, toute la famille se rend aux douches publiques. Quartier de yourtes de Songino Khairkhan, Oulan-Bator, décembre 2011. Yourte dans un khasha. Quartier de yourtes de Songino Khairkhan, Oulan-Bator, décembre 2011. Narantyua et Byambadorj s’installent pour dormir. Le soir venu, certains membres de la famille se couchent dans les lits proches des parois, les autres déploient les couvertures et dorment à même le sol. Parfois cette habitude est conservée en ville dans des maisons ou des appartements. Bayankhongor, avril 2011. Maison typique de l’ethnie bouriate. Une des chambres de la maison est trop froide pour y vivre en hiver. On y conserve alors la nourriture. Quartier de yourtes de Chingeltei, Oulan-Bator, décembre 2011. Badamdorj et Ghuluen avec une de leurs filles dans leur lit. Ils dorment tous les trois ensemble. Ils sont revendeurs de salles de bains de luxe. Centre-ville d’Oulan-Bator, décembre 2011. Installation d’un réfrigérateur cassé à l’intérieur d’une yourte. Il servira de garde-manger. Quartier de yourtes de Songino Khairkhan, Oulan-Bator, décembre 2011. Maison typique de l’ethnie bouriate. Quartier de yourtes de Chingeltei, Oulan-Bator, décembre 2011. Une femme ayant récemment accouché, avec son enfant à l’hôpital. Bogd, désert de Gobi, mars 2011. Tête et panse dans une pièce froide. Quartier de yourte de Sükhbaatar, Oulan-Bator, décembre 2011. Monkhjargal se couvre la bouche avant de sortir afin d’éviter l’inhalation des particules de charbon qui envahissent la ville. Le charbon est utilisé dans la majorité des yourtes pour alimenter le poêle. Quartier de yourtes de Sükhbaatar, Oulan-Bator, décembre 2011. Construction de logements au nord de la ville. Ce quartier destiné aux classes aisées n’est pas atteint par la pollution de l’air liée au charbon. Zaisan, Oulan-Bator, décembre 2011. Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (1/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (2/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (3/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (4/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (5/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (6/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (7/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (8/9). Familles habitant différents quartiers d’Oulan-Bator (9/9).

© Lucile Chombart de Lauwe/Le Bar Floréal. Vous pouvez télécharger la version PDF de l’article pour voir les photos en plus grande taille. Pour plus d’informations, cliquez sur le « i » en haut à gauche.

Une trajectoire urbaine en construction

La trajectoire urbaine de ce pays est récente, mais elle induit déjà une série de transformations qui ont leurs conséquences notamment sur le rapport à l’espace et au(x) lieu(x) des populations présentes. Bien loin de l’image d’Épinal des grandes steppes, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de nœuds urbains en laissant derrière elle certains aspects traditionnels qui la caractérisaient jusqu’alors. Les changements sociaux sont rapides, tout comme la modification des rapports de force avec les pays qui l’entourent ainsi qu’avec le reste du monde.

Enclavée entre la Russie au nord et la Chine au sud, le développement du pays mongol fut en partie dépendant des phases d’expansion et de la montée en puissance de ces civilisations voisines. Après un temps d’unité sous l’influence de Gengis Khan, et ce au travers de la création de l’Empire mongol, le pays sera divisé en deux au début du XXe siècle, la Mongolie intérieure attachée à la Chine et la Mongolie extérieure sous contrôle russe. L’indépendance de la République populaire de Mongolie sera prononcée en 1924 mais ce n’est qu’en 1990 que prend fin la tutelle soviétique avec la chute de l’URSS et le rejet du communisme. Pleinement indépendant depuis la proclamation de la République de Mongolie en 1992, le pays est aujourd’hui géré démocratiquement.

De son histoire mouvementée, la Mongolie tire son visage actuel tant en termes de populations qu’en termes de paysages. Elle est le fruit de mouvements migratoires, qui s’accentuent de nouveau avec l’entrée du pays dans l’ère de l’urbanisation massive. Avec une population de 2,8 millions d’habitants [1] et une densité de 1,79 habitant au kilomètre carré, la Mongolie moderne reste un territoire peu peuplé, mais qui s’urbanise cependant de manière fulgurante depuis deux décennies. Presque 60 % de la population est désormais urbaine (contre 20 % en 1965) et il suffit de centrer la focale sur Oulan-Bator, la capitale, pour saisir pleinement cette dynamique. Une concentration qui crée une agitation particulière en opposition à la sobriété de l’architecture aux lignes épurées du centre de la ville, héritage de la vague d’urbanisation soviétique, aujourd’hui pourtant rehaussée par des bâtiments modernes.

Une urbanisation anarchique et problématique

Plusieurs facteurs ont entraîné l’arrivée et la sédentarisation en ville des peuples nomades et semi-nomades. Des difficultés climatiques, entraînant la perte de milliers de têtes de bétails, ont poussé une partie des bergers nomades ruinés à prendre la route pour la ville à la recherche d’un travail. Ce mouvement d’expansion urbaine – favorisé par un exode rural massif et par un taux de fécondité élevé – a été, par ailleurs, encouragé par le gouvernement, qui voyait la concentration dans des zones urbaines restreintes comme un moyen de contrôler plus facilement et plus étroitement les populations.

L’urbanisation du pays est, cependant, anarchique. Les quartiers de yourtes s’y multiplient, notamment dans la banlieue de la capitale où la population nomade fraîchement arrivée installe sa demeure circulaire en l’entourant d’une palissade, sans que pour autant les infrastructures urbaines et les installations nécessaires à un confort, ne serait-ce que rudimentaire, soient présentes. Aujourd’hui, plus de la moitié des habitants n’ont pas accès à l’eau courante et le quotidien s’organise entre allers-retours aux rares puits privés et kiosques à eau et passages hebdomadaires aux bains publics. L’urbanisation rapide de certaines régions de la Mongolie a entraîné, en effet, une réduction de la disponibilité de l’eau pour l’usage domestique et industriel et de grandes difficultés d’assainissement, à Oulan-Bator notamment [2]. Vivre dans cette ville, c’est aussi affronter la pollution atmosphérique de ses faubourgs, dans la mesure où les familles se chauffent encore majoritairement au charbon en hiver en raison de la proximité des mines. Enfin, toujours en lien avec cette urbanisation mal maîtrisée, la plupart des déchets ne sont pas traités sur place mais par des déchetteries aux abords de la ville qui ne font que rassembler les détritus. Aucune mesure d’envergure n’a été décidée à ce sujet afin qu’une prise en charge du problème soit assurée en termes environnementaux, mais aussi sanitaires, du fait du risque d’épidémies.

Aussi, même si des rapprochements peuvent être opérés, la trajectoire urbaine du pays et de ses villes reste très éloignée de celle des pays occidentaux. Comme pour la plupart des pays en développement soumis à une urbanisation rapide, la concentration de populations dans les centres des villes mongoles, et ce particulièrement à Oulan-Bator, s’accompagne de l’émergence ou de la consolidation de problèmes sociaux et sanitaires. L’écart se creuse entre classes sociales et ces inégalités en matière de logement, de santé, et d’accès aux ressources sont désormais visibles dans l’espace public urbain, entre quartiers aisés au nord de la ville et quartiers de yourtes, où il faut s’équiper d’un masque pour sortir de chez soi. Lorsque l’urbanisation ainsi décrite se combine à d’autres types de changements, climatiques par exemple, la situation s’aggrave encore, rendant ainsi la Mongolie plus que « vulnérable » (Rufin 2004).

Évolution(s) et recomposition(s) des modes d’habiter : entre nomadisme et sédentarité

Au-delà des problèmes évoqués, la production de nouvelles normes de l’habiter va également de pair avec l’accélération et l’installation de l’urbanisation dans la société mongole. Oulan-Bator entre dans le cercle de ces villes en train de se mondialiser et trois mondes s’y confrontent désormais : une culture mongole traditionnelle, des influences soviétiques et une occidentalisation des modes de vie avec l’ouverture du pays. En photographiant les nouveaux modes de vie des nomades sédentarisés et en suivant le quotidien de plusieurs familles aux positions sociales et aux situations d’habitat particulières vivant à UB (surnom donné par les habitants à la capitale), Lucile Chombart de Lauwe met en évidence la recomposition de ces manières d’habiter. La co-présence de pratiques spatiales anciennes et nouvelles engendre des singularités urbaines dans un bâti et une ville partiellement transformée. Différentes conditions d’habitat s’y mêlent : certains habitent dans une yourte, à proximité du centre-ville, d’autres résident dans des logements bâtis en dur, au confort inspiré par une certaine conception du « bien-être » à l’occidental.

Le passage de la yourte au bâtiment fixe induit des transformations de taille. Espace unique et circulaire de forme conique, la yourte impose un agencement spécifique des meubles et des objets, ainsi que le strict respect d’une répartition spatiale codifiée de ses occupants (Poujol 2007). Les logements bâtis en dur introduisent une rupture avec le cadre matériel dans lequel se déploient les modes de vie : extension de la surface au sol et de la hauteur de l’habitat, présence de fenêtres, augmentation du nombre de pièces, possibilité du choix d’orientation, des matériaux et du mode d’aménagement, ainsi qu’apparition d’angles, de parois droites et d’un plafond. Ces nouveaux citadins, vivant en appartement ou en maison, sont amenés à transposer leur modèle d’organisation domestique circulaire à un habitat angulaire et compartimenté, ce qui oblige à des adaptations et engendre aussi des inadéquations ou, à l’inverse, la formation de besoins nouveaux (Beffa et Hamayon 1983).

Même s’il existait déjà une différenciation des secteurs au sein de la yourte, l’apparition de nouveaux cloisonnements résidentiels peut être observée et ce à deux niveaux. Au sein même de la cellule familiale, d’une part, avec l’apparition d’un partitionnement des pratiques domestiques et sociales entre espace collectif et espace privé en raison de la division en plusieurs pièces du logement. À cet égard, on assiste aussi à la modification de la répartition sexuée du lieu d’habitation. Les femmes du foyer, dans la pièce unique de la yourte, participaient d’une certaine intensité des relations sociales ; elles sont désormais cloîtrées dans la cuisine, espace dissocié des autres pièces et notamment celles de réception des invités. On observe alors l’apparition de nouvelles distinctions sociales, ainsi que la modification des pratiques et des formes de sociabilité au sein même de l’habitat, qui laisse place à plus d’intimité et d’individualité. D’autre part, à l’extérieur des logements, ces nouvelles répartitions et spécialisations de l’espace sont également visibles. Les logements individuels comme ceux des immeubles collectifs comportent des espaces de transition qui accentuent le cloisonnement entre sphère privée du logement et sphère publique. Les yourtes elles-mêmes sont disposées en ville dans des « quartiers de yourtes », sur des parcelles entourées de clôtures qui rendent apparentes les limites de propriété.

La fabrication de ces nouveaux espaces résidentiels mongols a également des répercussions sur les rapports des habitants à leur environnement et modifie les logiques d’interaction avec la société extérieure (Marois 2006). Facilement démontable et transportable, la yourte impliquait une représentation particulière de l’environnement, liée à la possibilité d’une extrême mobilité que l’on ne retrouve pas dans un logement en dur. La fixité de l’habitat induit des fréquences nouvelles de relations avec un même lieu mais aussi entre individus et groupes. Par ailleurs, la sédentarisation entraîne une séparation entre travail et habitat conduisant à extérioriser un ensemble d’activités traditionnellement rattachées au logement. Ces éléments concourent à la modification de la structure des interactions avec autrui et instaurent une régularité inédite des rapports sociaux hors logement.

Il serait pourtant faux de croire que l’imaginaire social de la « modernité » l’emporte, que le passage d’un lieu à un autre, d’un habitat à un autre, ne crée que des ruptures. Les continuités existent et la sédentarisation ne rime pas forcément avec la complète acculturation des anciens ruraux et des nomades au modèle urbanisé que l’on connaît. On peut observer certaines formes de résistance(s) au sein des logements qui ne sont pourtant plus traditionnels : les générations peuvent vivre sous le même toit, les parents toujours dormir avec leurs enfants dans un seul lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans leur appartement, la cuisine est réalisée parfois dans le salon et non dans la pièce dévolue à cette activité. Les familles peuvent conserver les denrées alimentaires sur le balcon ou dans l’une des pièces du logement, comme dans l’ancienne yourte. La conjugaison des modes d’habiter, anciens comme nouveaux, hérités des sociétés traditionnelles ou inspirés des mondes occidentaux, induit l’existence de situations résidentielles intermédiaires aux formes multiples et non forcément opposées.

Photographie / Sciences sociales : regards croisés sur la Mongolie

En partenariat avec le collectif de photographes le Bar Floréal, Métropolitiques propose une nouvelle formule, croisant deux regards sur un même thème : celui d’un photographe et celui d’un chercheur. Inaugurant cette série, le texte de Justine Pribetich et les images de Lucile Chombart de Lauwe décrivent les transformations urbaines et sociales en Mongolie.

Après une première découverte de la Mongolie en 2007, deux nouveaux séjours en 2011 permettent à Lucile Chombart de Lauwe de s’immerger dans ce pays en transition, transformé par le développement de l’économie de marché et la multiplication de catastrophes climatiques. Souhaitant aborder les conséquences des transformations de l’habitat sur les modes de vie, elle prépare son voyage avec Justine Pribetich. Accueillie par des familles aux positions sociales et aux situations d’habitat contrastées, elle réalise, au plus près du quotidien des habitants, plusieurs séries de photographies. Ce travail a obtenu une mention spéciale du Jury du Prix SCAM–Roger Pic 2012. Il a déjà été exposé à plusieurs reprises, notamment pendant l’été 2012 dans les jardins du Musée Albert Kahn à Paris et est publié sous le titre « La Mongolie au fil du présent ».


Pour découvrir les autres articles de la série « Photographies / Sciences sociales », voir aussi :

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Bibliographie

  • Beffa, M.-L. et Hamayon, R. 1983. « Les catégories mongoles de l’espace », Études mongoles et sibériennes, vol. 14, p. 81‑111.
  • Choplin, A. 2012. « Désoccidentaliser la pensée urbaine », Métropolitiques, 2 novembre.
  • Marois, A. 2006. « D’un habitat mobile à un habitat fixe. Fondements et changements de l’orientation de l’espace domestique mongol », Études mongoles et sibériennes, centrasiatiques et tibétaines, vol. 36‑37.
  • Poujol, C. 2007. « Y comme yourte », in De Biase, A. et Bonnin, P. (dir.), « L’espace anthropologique. L’abécédaire anthropologique de l’architecture et de la ville », Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n° 20‑21, p. 176‑180.
  • Rufin, J.-C. 2004. « Vulnérable Mongolie », Le Monde diplomatique, août.

Notes

[1] Données 2010 et 2011, Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) : http://hdrstats.undp.org/fr/pays/pr... et Encyclopédie Universalis : http://www.universalis.fr/encyclope....

[2] Selon un rapport publié en 2011 par l’Autorité de l’eau de la Mongolie et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

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Pour citer cet article :

Lucile Chombart de Lauwe & Justine Pribetich, « Foyers (urbains) mongols », Métropolitiques, 29 avril 2013. URL : http://www.metropolitiques.eu/Foyers-urbains-mongols.html
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