Métropolitiques - commentaires Dire pour agir : les mots de la métropole 2019-04-12T12:14:21Z https://www.metropolitiques.eu/Dire-pour-agir-les-mots-de-la.html#comment774 2019-04-12T12:14:21Z <p>bonjour</p> <p>je travaille sur le caractère performatif des mots "du politique"</p> <p> votre article est excellent pouvez vous m'aider à aller plus loin dans l'évocation de la métropolisation</p> <p>merci</p> Les dégâts du contrôle des loyers (France 1914-1948) 2019-03-20T16:30:14Z https://www.metropolitiques.eu/Les-degats-du-controle-des-loyers-France-1914-1948.html#comment773 2019-03-20T16:30:14Z Le contexte n'est plus du tout le même aujourd'hui : Dans l'entre-deux guerre il s'agissait d'un contrôle national et on a souvent étudié en suivant leur effet néfaste sur l'investissement dans la construction alors qu'il fallait construire massivement ; aujourd'hui on parle de contrôle de loyer dans les seules agglomérations en tension et notamment dans les villes centres où de fait on ne peut plus investir par la construction. dans celles-ci : <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> il y a eu une accumulation patrimoniale de l'après guerre jusqu'à maintenant par des groupes restreints. une part figée de la population détient aujourd'hui du patrimoine locatif dans ces marchés immobiliers très tendus (cf. Piketty là aussi !). <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> il n'y a plus de place pour construire et les villes centres sont patrimonialisées. Le discours qui dit contrôle des loyers empêche l'investissement locatif par la construction est donc par nature une contre-vérité. <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> les prix de l'immobilier ont augmenté sans interruption dans ces grandes villes centres. les détenteurs de patrimoine ont profité de cette aubaine sans être à l'origine de cette production de valeur, ils n'ont rien investi pour. Les périodes phares de l'investissement dans l'immobilier des villes-centres ont maintenant quelques décennies et donc le parc ciblé par les volontés de contrôle de loyer en ville est non seulement déjà amorti / sans charges (on amortissait en 15 ou 20 ans max) mais leur rapport est complètement déraisonnable par rapport aux investissements. Piétonniser les rues : une stratégie commerciale ? 2019-02-04T11:34:18Z https://www.metropolitiques.eu/Pietonniser-les-rues-une-strategie-commerciale.html#comment772 2019-02-04T11:34:18Z Très intéressante et exemplaire cette démache bottom-up, et le résultat est plutôt probant (pour bien connaître cette rue, qui d'ailleurs accueille un cinéma d'art ce qui n'est pas rien en terme d'attractivité..). Par contre, je ne comprends pas et je ne partage pas la comparaison avec les Business Improvement District (BID), cela n'a absolument rien à voir selon moi, à la fois en terme de démarche et de contrôle de l'espace. Pour ce que j'en connais, le BID est décidé par la puissance publique et confié à un opérateur privé qui "prend le contrôle" d'un quartier avec une finalité économique quasi unique. Rien à voir avec la démarche des riverains et commerçants de cette rue il me semble. Comment la rénovation urbaine transforme les classes populaires 2019-01-30T15:29:32Z https://www.metropolitiques.eu/Comment-la-renovation-urbaine-transforme-les-classes-populaires.html#comment771 2019-01-30T15:29:32Z <p>Merci pour votre commentaire.</p> <p>En réalité, l'article ne dit pas ce que vous suggérez et je suis entièrement d'accord avec vous : la bi-activité des couples n'est pas une conséquence de l'arrivée dans les logements neufs, c'est au contraire une condition pour y accéder, qu'exige le coût du logement.<br class="autobr" /> Je n'ai pas eu la place de le développer ce point ici, mais je ne dis pas non plus que les femmes des classes populaires des cités HLM travaillent uniquement lorsqu'elles y sont acculées par des contraintes matérielles (du moins pas plus que dans d'autres classes sociales). Au contraire, comme je l'ai écrit par exemple dans cet article paru dans la revue <a href="https://www.cairn.info/revue-politix-2013-1-page-79.htm" class="spip_out" rel='nofollow external'><i>Politix</i></a>, si on constate bien dans les cités HLM un taux d'emploi féminin beaucoup plus faible que dans d'autres quartiers (de même qu'un taux très élevé, pour celles ayant en emploi, de temps partiels), ce n'est en aucun cas le fruit d'une forme de traditionalisme quant aux rôles de sexe qui sévirait dans les classes populaires des cités ; c'est plutôt le résultat de la triple discrimination (de sexe, territoriale et ethnoraciale) que subissent sur le marché du travail les femmes (racisées) des cités HLM, ainsi que des faibles revenus et des conditions d'emploi et de travail dégradées auxquelles elles peuvent prétendre.<br class="autobr" /> Si l'emploi féminin est plus faible dans les cités HLM, ce n'est donc pas le fruit d'un supposé tradionnalisme de genre, mais plutôt le résultat des inégalités structurelles sur le marché du travail.</p> <p>Il semble donc que nous soyons d'accord, mais ça va mieux en le disant.<br class="autobr" /> Merci pour cet échange !</p> La famille Belhoumi et le sociologue 2019-01-25T09:00:56Z https://www.metropolitiques.eu/La-famille-Belhoumi-et-le-sociologue.html#comment769 2019-01-25T09:00:56Z N'y -a -t-il une idéalisation de la figure du père par les filles ainées ? Le refuge des filles dans la lecture et les études comme réaction au contrôle familial ne relève-t-il pas également d'une idéalisation des rapports familiaux par les filles, interlocutrices du chercheur ? Aux origines de la « biorégion » 2019-01-04T18:07:41Z https://www.metropolitiques.eu/Aux-origines-de-la-bioregion.html#comment768 2019-01-04T18:07:41Z <p>Merci pour cet article très complet et ce recadrage nécessaire, sur un sujet effectivement encore peu présent en français.</p> <p>J'ai travaillé sur la question biorégionale en anglais et j'ai donc été aussi déçu par les "impasses urbanistiques" de Magnaghi sur le mouvement américain, au risque de dénaturer (si j'ose dire !) l'idée biorégionale. Dans cette perspective, l'éclairage sur la situation italienne est intéressant, je ne le connaissais que trop peu.</p> <p>Par contre, il me semble que vous faites un raccourci trompeur lorsque vous affirmez que le "biorégionalisme est aussi un courant animaliste radicalement antispéciste". En réalité, c'est un mouvement qui adopte une perspective écocentrique, qui effectivement replace l'humain dans une perspective plus écosystémique. Pas besoin d'être animaliste ou antispéciste pour ce faire.</p> L'invention de l'autopromotion à Strasbourg 2018-12-13T20:52:52Z https://www.metropolitiques.eu/L-invention-de-l-autopromotion-a.html#comment767 2018-12-13T20:52:52Z Mrs les franco-allemands ou les deutchs-francis, vous êtes en retard de 50 ans .Cette formule existait déjà en Algérie( logicop) à partir des années de la révolution -1956 . Et ça continue encore Aux origines de la « biorégion » 2018-12-06T09:33:48Z https://www.metropolitiques.eu/Aux-origines-de-la-bioregion.html#comment766 2018-12-06T09:33:48Z <p>En effet, il y avait bien sûr nombre de travaux sur les biotes, biogéographies, provinces géographiques et autres écorégions, en français et en américain, et ce, bien avant les travaux des biorégionalistes, c'est tout à fait pertinent de le relever.</p> <p>Cela n'empêche pas que la notion biorégionaliste telle qu'introduite historiquement par Berg et Dasmann (et Snyder) dans les années 1976-1977 est tout à fait différente de ces premiers travaux (que Dasmann connaît bien par ailleurs pour en être un des protagonistes les plus célèbres !). En effet, comme l'écrivent Berg et Dasmann,</p> <p>"Nous définissons le concept de biorégion en un sens différent des provinces biotiques de Dasmann (1973) et des provinces biogéographiques d'Udvardy (1975). Notre terme souhaite faire référence au contexte géographique autant qu'au contexte cognitif — à savoir aussi bien à un lieu autant qu'aux idées qui ont été développées à propos des manières de vivre en ce lieu."</p> <p>A savoir, autrement formulé, que ce n'est pas juste de région naturelle dont il s'agit, mais aussi et surtout de territoire nature&culture, de lieux définis à la fois par des critères écologiques, mais aussi par des critères culturels et humains...</p> <p>En ce sens, donc, assez précis, qu'ils proposent et introduisent, oui, la francophonie toute entière semble bien en retard sur ces questions me semble-t-il</p> Comment la rénovation urbaine transforme les classes populaires 2018-11-28T00:13:19Z https://www.metropolitiques.eu/Comment-la-renovation-urbaine-transforme-les-classes-populaires.html#comment765 2018-11-28T00:13:19Z <p>Article intéressant qui explique assez bien ce qu'on observe sur le terrain...</p> <p>Par contre, j'ai un petit souci avec la formulation "...ménages qui accèdent aux logements neufs : dans ces couples où la bi-activité est indispensable pour assumer le coût du logement, les adultes (notamment les femmes) sont moins disponibles pour les relations de voisinage"</p> <p>L'auteur est presque en train de dire que la bi-activité résulte de la "promotion" du ménage à des logements neufs avec des loyers plus élevés. Maintenant que le couple habite dans un logement plus cher, la femme est obligé de travailler aussi pour pouvoir payer le loyer ; donc moins de temps dispo pour les relations de voisinage... c'est tellement dommage !</p> <p>Dans la réalité, la causalité est l'inverse de ce que l'auteur suggère : C'est parce que la femme est active dans ces ménages, déjà avant le relogement, que les revenus du ménage vont rendre possible la "promotion" vers un habitat plus cher. Et non pas l'inverse.</p> <p>La formulation de l'auteur suggère également que les femmes -au moins dans les classes populaires sujets de l'article- travaillent uniquement quand l'économie de la famille le rend nécessaire. Je trouve cette vision de la femme des quartiers prioritaires assez réductrice, voire traditionaliste, avec presque une volonté de voir la femme chez elle ou dans son palier, en tout cas pas très loin de chez elle, pour faire des bonnes relations de voisinage...</p> <p>La rénovation urbaine et les relogements qui en découlent obligent certainement les plus précaires à aller vers de l'habitat ancien peu cher qui concentre déjà beaucoup de précarité. Il est évident que beaucoup de ménages souffrent de cela. Mais d'insinuer que les ménages un peu plus aisés qui iront vers des résidences neuves et qui se sentent "promus" sont en fait eux aussi en train de souffrir de ce changement parce que maintenant la femme est obligé de travailler pour payer le loyer et donc ne peut plus faire du voisinage... ça va un peu trop loin. L'article était très bien sans ce petit passage.</p> Le privé au chevet de l'intérêt public ? Les programmes privés d'intérêt collectif dans les appels à projets urbains innovants 2018-11-01T14:57:30Z https://www.metropolitiques.eu/Le-prive-au-chevet-de-l-interet-public-Les-programmes-prives-d-interet.html#comment762 2018-11-01T14:57:30Z <p>article intéressant.<br class="autobr" /> D'autres moyens de préserver l'intérêt général pourraient être explorés, tels que :</p> <p><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> des débats publics sur l'opportunité et la gouvernance de tel équipement, <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> l'instauration de conseils d'usagers au sein de ces équipements, <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> des garanties de services rendus à des prix durablement accessibles (voire gratuit) et bénéfiques pour la collectivité, <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> et l'instauration d'un zonage ad hoc dans le PLU si tel est le projet politique de l'assemblée délibérante. Un tel zonage - appuyé sur des objectifs explicites dans le PADD- éviterait des spéculations immobilières...</p> Aux origines de la « biorégion » 2018-10-29T20:11:13Z https://www.metropolitiques.eu/Aux-origines-de-la-bioregion.html#comment761 2018-10-29T20:11:13Z <p>Vous affirmez que l'idée de « biorégion », toutefois, était encore largement méconnue du public francophone jusqu'à tout récemment...on devrait lire française car au Québec Michel Jourdant en 1971 publiait L'inventaire du capital-nature : méthode de classification et de cartographie écologique du territoire <a href="http://publications.gc.ca/site/eng/9.852193/publication.html" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://publications.gc.ca/site/eng/9.852193/publication.html</a></p> <p>Pierre Dansereau et Miroslav Grandtner ont publiés plusieurs études, cartes et classification en biogéographie au Québec et ailleurs dans le monde à partir de la fin des années 1950.</p> The Limits of Progressive Policymaking in US Cities 2018-10-28T20:50:46Z https://www.metropolitiques.eu/The-Limits-of-Progressive-Policymaking-in-US-Cities.html#comment760 2018-10-28T20:50:46Z <p>Congratulations to Richard Schragger on providing such a clear and concise overview of the political space that (depending on the state in question) is available to US city leaders (defined broadly) to advance progressive policies and initiatives. His analysis speaks, I think, to an international audience and there are, perhaps, opportunities for international exchange in relation to his key points. We can note, for example, that some countries (Germany and Sweden spring to mind) have constitutions that guarantee city (or local government) sovereignty. For those who believe in the importance of local democracy these constitutions are, perhaps, beacons of light.</p> <p>The US Constitution, when written, was world-leading. But Schragger hints at some potential limitations, and he rightly draws attention to the growing significance of the design of the fifty state constitutions within the USA. Speaking as a European it occurs to me that there is room for more international information sharing on the constitutional protections for local democracy and local civic action.</p> Appels à projets urbains innovants : l'alimentation au risque du <i>food-washing</i> ? 2018-09-28T09:00:17Z https://www.metropolitiques.eu/Appels-a-projets-urbains-innovants-l-alimentation-au-risque-du-food-washing.html#comment758 2018-09-28T09:00:17Z <p>Les API répondent partiellement aux enjeux de la transformation du système alimentaire urbain <i>francilien</i>, mais ne portent-ils pas essentiellement sur des enjeux <i>métropolitains</i> distincts des enjeux de l'agriculture francilienne qui relève d'une autre compétence politique ?</p> <p>De même, les enjeux, les conditions d'exploitation, de rendement, les critères de rentabilité économique ou d'appréciation de la valeur ajoutée sociale, étant encore différents au plan national, peut-on comparer le nombre et la dimension des parcelles d'agriculture urbaine avec la taille moyenne des exploitations agricoles françaises ?</p> <p>Quels seraient les outils d'évaluation de la transformation des systèmes alimentaires en Ile-de-France ?</p> Et si l'ingénierie urbaine se posait plus de questions ? 2018-07-16T12:23:10Z https://www.metropolitiques.eu/Et-si-l-ingenierie-urbaine-se.html#comment757 2018-07-16T12:23:10Z <p>Un article sur l'aménagement des territoires dont je partage complètement la vision.<br class="autobr" /> L'histoire de chaque territoire est constituée d'oppositions et de particularismes locaux qui forment aujourd'hui un tout. La mettre en récit, c'est comprendre certaines évolutions et blocages, c'est amorcer le travail de coopération, particulièrement en ces temps d'articulation des échelles et des compétences.<br class="autobr" /> Ainsi, faire la somme des éléments qui font l'identité du territoire préalablement à son aménagement en lien avec l'ensemble des ressources qui constitue la maîtrise d'ouvrage urbaine d'un territoire c'est partager le sentiment d'appartenance, assurer la cohésion sociale et territoriale, faire émerger le projet politique, légitimer les décisions collectives.<br class="autobr" /> Sortir du document réglementaire en pensant l'aménagement dans toutes ses composantes (urbaines, sociologiques, historiques, économiques, environnementales, de mobilités…) c'est créer l'adhésion et pas seulement publique.</p> <p>S'appuyer, enfin, sur l'idée que le territoire doit fabriquer la règle.<br class="autobr" /> Comment élaborer des documents d'urbanisme réglementaires et planificateurs en partant du terrain (et avec ceux qui le pratique) ? Comment traduire réglementairement le génie d'un lieu ? avec qui ? Comment privilégier l'identité d'un territoire à l'écriture d'une règle ? autant de question qui ne peuvent trouver leur réponse qu'au travers d'une ingénierie urbaine réinventée, une fabrique d'outil qui nous permette de nous rendre acteurs au lieu de constamment nous adapter.</p> Le projet urbain nantais : une mise à l'épreuve du modèle Bilbao 2018-07-05T15:55:23Z https://www.metropolitiques.eu/Le-projet-urbain-nantais-une-mise.html#comment756 2018-07-05T15:55:23Z <a href="mailto:nadirboumaza@gmail.com" class="spip_mail" rel='nofollow'>L'article est fort intéressant en ce qu'il montre les décalages entre les leçons d'urbanisme pouvant être tirées par x ou y et la pluralité des facteurs déterminant la qualité d'un projet urbain et son évolution dans le temps. Il est illustratif de la nocivité des modes comme des "modèles" si souvent construits par des milieux de l'urbanisme et encensés dans des discours fréquents de professionnels de l'urbanisme c</a>entrés sur des modèles et des réalisations affichés dans les belles vitrines de l'urbanisme commercial et de mode. L'urbanisme comme l'architecture comme l'aménagement comme le développement, est un art et une science, il est variable et évolutif quoique appuyé sur des universaux de la chose, il est savoir et expérience appuyées sur le capital cognitif et sur les principes universels de la relativité générale comme de l'impérativité de travailler en lien avec le réel abordé dans ses différentes dimensionnalités. Il renvoie toujours à la nécessité de penser le projet urbain non pas en fonction de modèles ou de références particulières mais en fonction de principes d'urbanisme universels tels ceux définis par Albert, rappelés par F. Choay ou pensés et travaillés dans le lien direct avec les acteurs de la cité et non point au regard des réussites les plus vendues et les modes les plus rémunératrices... des cabinets et milieux professionnels voire politiques les plus en vue La Vallée scientifique de la Bièvre : l'aménagement du Grand Paris entre public et privé 2018-07-05T14:14:44Z https://www.metropolitiques.eu/La-Vallee-scientifique-de-la-Bievre-l-amenagement-du-Grand-Paris-entre-public.html#comment755 2018-07-05T14:14:44Z <p>Ce projet est contre productif par rapport à la recherche de la maîtrise énergétique du pays et par rapport au bien être et bien vivre des gens. Comme toujours on peut trouver de bonnes raisons de mal faire, et les egos de nos hommes politiques ne s'en privent pas.</p> <p>Ce projet est mauvais ; voici pourquoi.<br class="autobr" /> 1) il bétonne des terres vivrières qui sont pourtant essentielles à la survie de la RP.<br class="autobr" /> 2) ce béton est énergivore et augmentera un peu plus le réchauffement climatique durant la construction.<br class="autobr" /> 3) on va concentrer des unités de recherche et d'enseignement en un même lieu, introduisant de ce fait une pollution due à la mobilité accrue de gens vers ce pôle (concentrationnaire).<br class="autobr" /> 4) pour l'équilibre des territoires et le moindre besoin de mobilité des gens, il est plus intelligent de répartir de petites unités d'enseignement et de recherche sur tout le territoire francilien et/ou français.<br class="autobr" /> 5) l'inconvénient des mobilités accrues va générer des coûts très importants en infrastructures de transport ainsi qu'une pression foncière des gens qui auront les moyens de se rapprocher de leur lieu de travail.<br class="autobr" /> 6) les chercheurs et les enseignants sont à l'origine et utilisent largement Internet. Ils n'ont nul besoin de se regrouper comme des lapins dans le clapier de Saclay.<br class="autobr" /> Bref ce projet ne profite nullement à la population, bien au contraire. C'est un gâchis annoncé, un non sens écologique, une occasion d'enrichir encore les bétonneurs de ce siècle.</p> Le football en rénovation : quels stades pour quelles villes ? 2018-06-22T12:08:17Z https://www.metropolitiques.eu/Le-football-en-renovation-quels-stades-pour-quelles-villes.html#comment754 2018-06-22T12:08:17Z <p>Bonjour,</p> <p>à signaler l'ouvrage de Frederic Barbe sur le projet de nouveau stade à Nantes. <br class="autobr" /> "La Beaujoire enquête sur un coup d'état urbain"</p> De la critique théorique au « faire » : la transformation du droit à la ville à travers les communs madrilènes 2018-06-08T10:00:02Z https://www.metropolitiques.eu/De-la-critique-theorique-au-faire-la-transformation-du-droit-a-la-ville-a.html#comment753 2018-06-08T10:00:02Z Bonjour Raphaël, c'est Cristina je t'ai interviewé l'année passée au sujet des Laboratoires Citoyens. Je reviens vers toi au sujet de cet article car, comme tu sais, le Campo de Cebada est fermé depuis Décembre (en attente des travaux qui tardent à commencer). Du coup je voulais savoir quelle est ta vision de futur à ce propos ? on a perdu un grand "laboratoire citoyen", crois-tu qu'il en reste des autres si pertinents pour la constitution des lieux des "Communs" ? je ne pense pas que le projet de la Mairie pour le futur Campo sera pareil, à niveau des possibilités d'autogestion et de mise en place d'une "révolution citoyenne". Bien à toi Des HLM dans les beaux quartiers. Les effets de la politique de mixité sociale à Paris 2018-06-04T14:29:14Z https://www.metropolitiques.eu/Des-HLM-dans-les-beaux-quartiers-Les-effets-de-la-politique-de-mixite-sociale-a.html#comment752 2018-06-04T14:29:14Z <p>"ils déplorent le caractère exclusivement « blanc » des autres habitants du quartier."<br class="autobr" /> Etrange : en Europe, cela leur pose problème de rencontrer et d'habiter à côté d'Européens ? Le racisme ne serait donc un problème que dans un sens ?</p> <p>"Madame Benassim estime être confrontée à l'hostilité des passants du quartier à cause de son foulard islamique"<br class="autobr" /> Là, la question n'est pas la mixité sociale ou la tolérance, mais le message politique de ce vêtement (qui d'ailleurs n'existe pas dans le Coran !). Dans un pays où la femme s'est battu pour ses droits et sa liberté, comment cette personne peut-elle s'étonner qu'on lui fasse comprendre que la séparation des sexes, même soi-disant choisie, pose problème ? En gros, elle préfère les quartiers où elle peut arborer ce symbole mais pas ceux où l'on vit selon des valeurs européennes...</p> <p>C'est ce genre d'attitudes qui provoque du rejet, bien plus que les différences sociales ou ethniques. Mais l'aspect culturel et religieux (quand il en est question) est bien trop sensible donc on préfère édulcorer en parlant de classes sociales, de revenus, de "minorités visibles"...et à cacher les vrais soucis, la mixité sociale restera un échec.</p> Les « Réinventer » : un concours de programmation… sans programmiste ? 2018-06-04T14:08:40Z https://www.metropolitiques.eu/Les-Reinventer-un-concours-de-programmation-sans-programmiste.html#comment750 2018-06-04T14:08:40Z Merci pour cet article, le travail d'analyse de la vague des appels a projets innovants ne fait que commencer et il est encore trop tôt pour construire des analyses étayées fondées sur les projets réalisés. La question de la programmation et donc des attentes et besoins des territoires est en effet questionnée, quasiment de fond en comble au nom de l'impératif de l'innovation résumé par le suffixe RE-INVENTER ! La nov langue désignant de nouveaux produits maquillés en pseudos concepts ( co living pour habitat par ex) fait rentrer le territoire et le projet urbain dans le champ d'un nouveau marketing ou l'image et la communication prennent le pas sur les contextes et leurs attentes. Ces réinventions urbaines se glissent dans un cadre règlementaire ouvert par les précédents ajustements du code de l'urbanisme qui autorise désormais des dérogations aux procédures habituelles en cas de situations spécifiques plus ou moins sérieusement cadrées. Le mode de fabrication et transformation de la ville et les jeux d'acteurs évoluent, moins de procédures, moins de concertation, des méthodes plus efficaces pour les acteurs économiques ( entreprises, investisseurs, moins de temps d'étude en amont....Le plus frappant est dans le changement du jeu d'acteur antérieur :"maitre d'ouvrage- élus- maitres d'œuvre - maitrise d" usage" et citoyens ( habitants), qui quoiqu'on en pense laissait une place au processus démocratique. On réinvente ou on régresse ? À nos lecteurs : l'université que nous défendons 2018-05-25T09:35:35Z https://www.metropolitiques.eu/A-nos-lecteurs-l-universite-que-nous-defendons.html#comment749 2018-05-25T09:35:35Z <p>Chers collègues,</p> <p>J'ai soumis il y a quelques années un article à la revue Métropoliques. J'ai répondu favorablement à la demande de fonds que le comité de rédaction a adressée aux auteurs et ce bien qu'étant conscient que le contenu d'une large partie des articles ne correspondait pas à mes convictions personnelles.</p> <p>J'ai été quelque peu surpris que le comité de rédaction d'une revue, qui se veut scientifique, prenne position dans un débat sur la mise en œuvre en cours de la loi LORE.</p> <p>La prise de position du comité de rédaction met l'accent sur la montée en puissance des charges administratives auxquelles doivent aujourd'hui faire face les enseignants-chercheurs. Si je partage ce constat, force est de constater que cette montée en puissance n'est pas liée à la loi LORE, mais aux décisions de regroupement des universités, prises durant les mandat Sarkozy et Hollande.</p> <p>Cette prise de position ne contient aucun diagnostic des conditions d'accès à l'université des bacheliers avant l'entrée en vigueur de la loi LORE. Tous les bacheliers avaient un droit d'entrer dans une partie des filières universitaires, mais près du tiers d'entre eux abandonne les études au cours de la première année. La sélection s'opérait donc au fil de l'eau, sans que personne n'en prenne la responsabilité.</p> <p>Les membres du comité de rédaction prennent position en faveur d'une université qui reste accessible à tous. Parcoursup irait à l'encontre d'un tel objectif. Pour appuyer le raisonnement, ils affirment les universités accueillent un "nombre toujours croissant de jeunes adultes, sensiblement moins dotés scolairement et d'origine sociale plus modeste que les élèves des classes préparatoires aux grandes écoles ou des IUT". Or cette affirmation, si elle est vrai pour les grandes écoles, ne l'est ni pour les IUT, ni pour les BTS. Les universités accueillent 48,3% des étudiants dont les parents sont cadres supérieurs ou professions intermédiaires, contre 26,9% d'étudiants dont les parents sont ouvriers ou employés. Ces chiffres sont respectivement de 66,4% et de 13,2% dans les écoles d'ingénieurs (hors université), de 48,4% et de 31,5% dans les IUT et de 30,1% et 42,3% dans les filières de types BTS (données statistiques 2017 des ministères de l'éducation et de l'enseignement supérieur). Les filières universitaires qui pratiquent l'orientation ou la sélection accueillent donc plus d'étudiants des milieux populaires. Il n'y a rien d'étonnant à cela, l'université est faite pour des étudiants qui, au sein de leur milieu familial, ont appris à se débrouiller dans un milieu qui fonctionne sur des règles plus souvent implicites qu'explicites.</p> <p>Quant au classement des candidatures qu'implique Parcoursup, étudier ce qui se passe depuis des années dans les IUT ou les Ecoles d'architecture permettrait sans doute d'avoir une idée précise des tâches qui nous attendent dans l'avenir.</p> <p>La réflexion sur les transformations à venir des universités françaises implique de moins point de vue une prise de distance par rapport aux prises de position idéologique, l'établissement d'un diagnostic du fonctionnement des universités (notamment des problèmes de management qui s'y posent) et une vision de son rôle dans la société (concilier les objectifs de diffusion d'une culture humaniste et ceux de formation à l'exercice d'un métier).</p> <p>Merci aux membres du comité de rédaction d'ouvrir un débat qui, je l'espère, respectera les différentes positions en présence.</p> <p>Gilles Novarina, professeur d'urbanisme.</p> À nos lecteurs : l'université que nous défendons 2018-05-25T01:15:43Z https://www.metropolitiques.eu/A-nos-lecteurs-l-universite-que-nous-defendons.html#comment748 2018-05-25T01:15:43Z <p>Chers cousins-collègues,</p> <p>Bos sang ! Comme on dit au Québec, de toute évidence : vous n'êtes pas sortis du bois...comprendre : de l'auberge.</p> <p>Je ne suis pas certain de bien comprendre l'ensemble du sombre tableau que vous brossez, mais, si votre situation n'est pas catastrophique, elle parait pour le moins préoccupante. Curieux que les collègues hexagonnaux que je croise occasionnellement ou avec qui j'échange régulièrement par courriel ne m'aient pas fait part d'une telle situation. La pertinence de votre vision des choses sera-t-elle confirmée en juillet par les collègues rencontrés lors du colloque de l'ASRDLF ? J'ai hâte de voir.</p> <p>Enfin, comme on dit en Acadie : Lâchez pas la patate !!!</p> <p>André qui se sent chanceux d'être né durant la guerre (pas celle de Corée, ni celle d'Algérie ou du Vietnam, mais celle de 39-45...)</p> À nos lecteurs : l'université que nous défendons 2018-05-24T17:05:49Z https://www.metropolitiques.eu/A-nos-lecteurs-l-universite-que-nous-defendons.html#comment747 2018-05-24T17:05:49Z <p>Un grand merci pour cette mise au point nécessaire et que j'approuve. Je voudrais ajouter ceci ; il importe que les établissements universitaires soient bien répartis en unités moyennes ou petites sur tout le territoire francilien ou national. En effet cette localisation de proximité des établissements universitaires présente de nombreux avantages tant pour les étudiants que pour les enseignants et chercheurs. <br class="autobr" /> 1) la proximité évite de longs trajets domicile université avec les inconvénients qu'on connait (pollution, dépenses énergétiques, temps perdu en transports, dépenses d'infrastructure tendant à minimiser le temps de trajet)<br class="autobr" /> 2) la proximité signifie vie locale et meilleure intégration de chaque université à son quartier, son territoire proche<br class="autobr" /> 3) la petite taille d'un établissement permet aux gens de se connaître beaucoup mieux et ainsi d'éviter les incompréhensions, les dérives de toutes sorte dues à un très grand nombre de gens dans un même lieu devenant concentrationnaire.</p> <p>En tant qu'ancien étudiant en fac scientifique de Villeneuve d'Ascq (près de Lille) je pense qu'il n'y a pas lieu de sélectionner les étudiants, qu'il faut les laisser assumer leurs choix et leurs échecs ou abandons. L'université n'est pas au service des industriels et du privé. C'est une école du savoir avant tout. A chacun d'assumer. Personnellement quand je ratais un examen et perdais ma bourse, j'allais travailler pour poursuivre mes études ... J'ai pris un peu plus de temps mais je suis fier de mon parcours car j'ai pris le temps de vivre et de penser ! A l'inverse de ces grandes écoles qui formatent les individus dans la pensée unique et ne leur apprennent pas à penser par eux mêmes librement !<br class="autobr" /> Christian Rozé</p> Carte scolaire : au-delà de la « mixité », comment l'État entretient les inégalités 2018-04-20T12:41:22Z https://www.metropolitiques.eu/Carte-scolaire-au-dela-de-la-mixite-comment-l-Etat-entretient-les-inegalites.html#comment746 2018-04-20T12:41:22Z Merci pour cet article très intéressant - l'opportunité pour les milieux sociaux favorisés pour éviter la carte scolaire sont les options (musiques, langues, sports etc...) proposées dans les établissements (collèges et lycées) - pour intégrer des classes à options il est nécessaire soit de passer un entretien, faire une lettre de motivation, un concours. Les enfants qui sont accompagnés et préparés dans cette démarche ont ainsi des chances d'intégrer des classes qui échappent complètement à cette fameuse mixité sociale. Certains chefs d'établissements adoptent des stratégies sélectives notamment avec ces fameuses options pour faire monter en gamme le classement de leur établissement avec le pourcentage de réussite aux examens. Ces options sont aussi utilisées par des politiques comme un outil de mixité dans des secteurs socialement défavorisés. Rénovation urbaine. L'espace comme remède à la question sociale ? 2018-04-12T13:40:44Z https://www.metropolitiques.eu/Renovation-urbaine-L-espace-comme-remede-a-la-question-sociale.html#comment745 2018-04-12T13:40:44Z Félicitations pour ce remarquable dossier, à consommer sans modération (mais par étape...) Plus de sécurité foncière grâce aux communs ? 2018-03-22T11:18:14Z https://www.metropolitiques.eu/Plus-de-securite-fonciere-grace-aux-communs.html#comment743 2018-03-22T11:18:14Z Bonjour et merci de votre article. J'ai récemment proposé dans le cadre de l'élaboration d'un PADD en milieu rural en France (une communauté de communes de quelque 50 communes en Bourgogne Franche Comté) de restaurer des communaux (des parcelles à usage collectif mises à disposition des habitants)... A suivre. Cordialement, F. Rouxel Traversières Trente ans de photographie de paysage en France : une histoire politique 2018-02-12T20:34:27Z https://www.metropolitiques.eu/Trente-ans-de-photographie-de-paysage-en-France-une-histoire-politique.html#comment740 2018-02-12T20:34:27Z <p>Bonjour Métropolitique,</p> <p>Un bel article sur une belle exposition ; pour ceux des lecteurs de ce post que ça intéresseraient l'ensemble du travail du bar Floréal dont un extrait était exposé à la BNF (Retour en Lorraire) est disponible sous ce titre aux éditions Trans Photographic Press.</p> <p>Bien cordialement<br class="autobr" /> Olivier Pasquiers<br class="autobr" /> (<a href="http://www.pasquiers.com" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">www.pasquiers.com</a>)</p> Expérimenter avec les habitants : vers une conception collective et progressive des espaces publics 2018-01-31T10:27:37Z https://www.metropolitiques.eu/Experimenter-avec-les-habitants.html#comment739 2018-01-31T10:27:37Z Bonjour, ces expériences intéressantes pourraient être développées, à Nîmes par exemple. Cela répond aux réflexions menées sur divers quartiers. J'ai cependant la curiosité de savoir ce que sont devenues ces structures six ans plus tard, et si d'autres acteurs ont continué sur ces mêmes quartiers. Dans l'espace public, l'homme est pour les femmes un crocodile qui s'ignore 2018-01-12T07:39:59Z https://www.metropolitiques.eu/Dans-l-espace-public-l-homme-est-pour-les-femmes-un-crocodile-qui-s-ignore.html#comment738 2018-01-12T07:39:59Z Les agressions sexuelles, le harcèlement, la peur dans la rue pour les femmes, c'est odieux et insupportable. Mais transformer tous les hommes en crocodiles incapables non seulement de délicatesse mais d'humanité, tous prédateurs, de même que transformer toutes les femmes en machines à dire non, c'est idiot. Les hommes ne se réduisent pas à leur sexe (les femmes non plus). Justesse et subtilité SVP. L'empreinte de la guerre d'Algérie sur les villes françaises 2017-12-10T20:01:46Z https://www.metropolitiques.eu/L-empreinte-de-la-guerre-d-Algerie.html#comment737 2017-12-10T20:01:46Z <p>Chers auteurs et éditeurs de ce dossier dont je viens de lire plusierus articles que je trouve fort bien écrits,</p> <p>je suis à la recherche d'informations plus précises sur l'organisation spatiale, soi-disant urbanistique et l'infra-strcuture technique des cités et des hameaux de forestage pour harkis, et, également, sur la qualité matérielle et formelle des bâtiments/barraquements/préfabs qu'on y a placés. Si ce fut un urbanisme - ou, si vous voulez, un villagisme - d'urgence, mis en place avec peu de moyens, j'apercois dans les lieux que j'ai visité, une variété de schémas spatiaux et de dispositions qui m'intriguent.</p> <p>Est-ce que, dans le groupe d'auteurs qui ont produit ce beau dossier, il y a un/une urbaniste ou architecte qui aurait fait une étude sur la composition technique et esthétique, p. ex des hameaux de forestage ? Et sur les variétés de préfabs ? Je n'ai vu que le type "Digne" employé à Ongles.</p> <p>Je suis professeur de patrimoine à l'institut de planification urbaine et régionale à l'Université technique de Berlin et je dirige un atelier de recherche interdisciplinaire sur le thème <br class="autobr" /> Identité et patrimoine.</p> <p>Je vous remercie d'avance pour une réponse un jour ou l'autre<br class="autobr" /> avec mes salutations cordiales<br class="autobr" /> Gabi Dolff-Bonekämper</p> Le financement des transports collectifs à l'heure de la mobilité durable : quel avenir pour le versement transport ? 2017-11-23T19:57:53Z https://www.metropolitiques.eu/Le-financement-des-transports-collectifs-a-l-heure-de-la-mobilite-durable-quel.html#comment736 2017-11-23T19:57:53Z Pour faire suite à mon précédent commentaire, le prélèvement nécessaire devrait être inclu dans l'impôt et donc supporté par tous les citoyens et toutes les entreprises du territoire concerné. Le financement des transports collectifs à l'heure de la mobilité durable : quel avenir pour le versement transport ? 2017-11-23T19:51:40Z https://www.metropolitiques.eu/Le-financement-des-transports-collectifs-a-l-heure-de-la-mobilite-durable-quel.html#comment735 2017-11-23T19:51:40Z Merci pour cet article documenté intéressant. Je pense qu'il faut déjà se poser la question de l'utilité de la mobilité. En effet plus la mobilité est importante, plus les gens s'éloignent de leur lieu de travail. Phénomène qui est amplifié par la création de pôles spécifiques de commerce, d'enseignement, de loisirs, d'habitation. A cet égard, le pôle de Saclay est néfaste. Pour limiter le besoin de mobilité (qui risque de n'être jamais satisfait), ne pourrait on pas rendre les agglomérations et les villes plus multi-fonctionnelles ; de cette façon, l'usager trouverait à proximité de son logement travail, commerce, école, loisirs et limiterait donc ses besoins de mobilité. Ensuite, je pense qu'il faut élargir le cadre de prélèvement de ressources destinées au transport ainsi qu'à l'amélioration de la multi-fonctionnalité. En effet, prélever en priorité sur les entreprises implique la carte orange ou le navigo réservé aux actifs. Les retraités et tous ceux qui utilisent les transports en communs exceptionnellement sont ainsi pénalisés. Compte tenu de la complexité du système de tarification et de contrôle nécessaire aujourd'hui, je me demande si la mise en oeuvre de la gratuité des transports (qui existe déjà dans d'autres villes), ne devrait pas être de mise en région parisienne. Cette gratuité pourrait par ailleurs décourager un certain nombre d'automobilistes et donc améliorer la qualité de l'air que nous respirons. Veuillez considérer ma réflexion comme une piste 4 fort prometteuse. De Vélib' à Autolib'. Les grands groupes privés, nouveaux acteurs des politiques de mobilité urbaine 2017-11-13T09:19:58Z https://www.metropolitiques.eu/De-Velib-a-Autolib-Les-grands.html#comment734 2017-11-13T09:19:58Z <p>Bonjour Jean,</p> <p>Merci pour votre commentaire.<br class="autobr" /> Les coûts pour l'implantation des stations sont précisés dans les contrats entre les collectivités et les opérateurs. Mais il s'agit d'une négociation entre les partenaires. Bien souvent, l'ensemble de l'implantation des dispositifs est à la charge du prestataire privé. Mais concernant les coûts de démontage des stations en cas de changement d'opérateur, la situation est plus complexe, certaines villes ayant intégré des clauses pour que ce coût soit supporté par les opérateurs, d'autres villes ont à leur charge le démontage des stations.<br class="autobr" /> Dans tous les cas, le personnel des collectivités accompagne les entreprises dans ces travaux.<br class="autobr" /> J'espère avoir répondu à votre question.<br class="autobr" /> Bien cordialement<br class="autobr" /> Maxime Huré</p> De Vélib' à Autolib'. Les grands groupes privés, nouveaux acteurs des politiques de mobilité urbaine 2017-10-12T14:00:50Z https://www.metropolitiques.eu/De-Velib-a-Autolib-Les-grands.html#comment733 2017-10-12T14:00:50Z <p>Bonjour,</p> <p>Savez-vous quelle est la répartition de l'investissement entre la municipalité et l'entreprise privée notamment pour : <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> travaux de voirie <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> raccordement aux réseaux électrique / cable / informatique ?</p> <p>Merci</p> <p>Jean pour A</p> La France rêvée des promoteurs 2017-09-14T14:45:03Z https://www.metropolitiques.eu/La-France-revee-des-promoteurs.html#comment732 2017-09-14T14:45:03Z Dans les visuels des promoteurs immobiliers, c'est flagrant, la diversité ethnique de la France n'a pas sa place. Dans la publicité pour les biens et services, elle est un peu mieux représentée, mais sans doute avec des différences selon les styles de consommation vantés. A Bordeaux, dans le quartier des Bassins à flots évoqué dans l'article, il semble y avoir une part importante d'investissement locatif. Dans certaines opérations davantage tournées vers l'accession à la propriété, la diversité n'est elle pas un tout petit peu moins mal représentée ? Et dans les opérations qui contribuent à la gentrification de certains quartiers (ex : St-Michel à Bordeaux) la diversité ethnique n'est-elle pas un peu présente, au moins en toile de fond "exotique", à défaut de l'être en tant que cible du promoteur ? Ceux qui partent, ceux qui restent. Les mobilités résidentielles dans les villes en décroissance 2017-07-24T12:37:07Z https://www.metropolitiques.eu/Ceux-qui-partent-ceux-qui-restent.html#comment730 2017-07-24T12:37:07Z <p>Article bien documenté.<br class="autobr" /> Je voudrais faire deux remarques/propositions à l'auteure :</p> <p>1. " Leur localisation reflète ainsi les processus de désindustrialisation qui touchent ces anciens bassins industriels, conjugués aux effets de la métropolisation, qui fragilisent ces villes généralement de taille moyenne et petite, moins intégrées dans les flux de capitaux, d'investissement ou de population" . Je pense que cette assertion est trop rapide et doit être nuancée . Si la tenue a l'écart des principaux effets de la métropolisation se vérifie pour des villes moyennes isolées comme Charleville Mézières voire Nevers, elle n'est pas vérifiée pour des villes comme Thionville, Roubaix ou Lens-Douai qui sont pleinement intégrées dans les marchés métropolitains (mobilités, emploi, habitat, investissements productifs, commerce...) et qui pourtant sont en décroissance. Il faut sans doute chercher des explications plus locales et historiques a ces phénomènes (avec en premier lieu une concentration particulière des difficultés sociales et urbaines).</p> <p>2. "Toutes populations confondues, les villes en décroissance ne voient donc pas leurs habitants partir plus massivement vers d'autres lieux, mais souffrent plutôt d'un manque « d'attractivité » correspondant à un déficit de nouvelles installations". Effectivement, la caractéristique des villes en décroissance tient au fait que les gens n'y vient pas et pas tellement au fait que les habitants les quittent. A ce propos, pour avoir analyser le phénomène sur les Départements du Nord Pas-de-Calais à la fin des années 2000, il apparaissait même que les habitants quittaient beaucoup moins ces départements que la moyenne. Dans les territoires en décroissance, la mobilité selon les catégories de population peut donc varier fortement. A cet égard, l'analyse serait peut être plus intéressante si elle s'attachait a montrer les différences de mobilité résidentielle par catégories de population entre les villes en décroissance (plutôt qu'avec les villes en croissance) permettant ainsi d'identifier des modèles explicatifs très différents entre ces territoires (ville de Seine Saint Denis versus ville des Ardennes par exemple...)</p> Le vélo et la marche : les transports d'avenir de l'Île-de-France ! 2017-07-07T15:31:47Z https://www.metropolitiques.eu/Le-velo-et-la-marche-les.html#comment729 2017-07-07T15:31:47Z <p>Le problème des transports en Ile de France doit être pris à l'endroit ! Pour réduire les trajets domicile travail des franciliens, il faut faire en sorte que ce trajet soit le plus court possible. Il faut donc créer des relativement petits espaces multi-fonctionnels où chacun trouve de quoi travailler, se former, se distraire, s'alimenter, se loger et ce avec le maximum d'autonomie possible. Il ne s'agit pas d'empêcher les gens de se déplacer plus loin s'ils le désirent, mais il s'agit bien de faire en sorte que les déplacements lointains ne soient pas nécessaires en pratique courante.<br class="autobr" /> Réduire la durée des trajets, multiplier les lignes de transport de toutes sortes, ne réduit pas les distances de trajets ; bien au contraire, ils incitent les gens à s'éloigner des points de concentration, quasi invivables et ils incitent à l'inverse, les entreprises à se concentrer dans les pôles bien desservis en moyens de transports (Le TGV ou l'avion sont une bénédiction pour les grandes entreprises).<br class="autobr" /> Nous avons donc là un cercle vicieux : plus on améliore la vitesse des liaisons de transport, plus on favorise à la fois la concentration d'entreprises et l'étalement de l'habitat urbain !</p> <p>Pour remédier à ce phénomène très nuisant, il faut au contraire : <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> ralentir les liaisons de toute nature <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> éviter les pôles dit d'excellence qui sont en fait concentrationnaires et sont des lieux de concurrence exacerbée <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> ne construire que des ensembles multi fonctionnels ( à tout logement correspond des emplois variés dans la même proportion que les arrivants prévus) <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> avoir le courage de dire non à l'accroissement de la population au delà d'un certain seuil ; avoir la volonté de rééquilibrer tous les territoires de France. <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> construire pour le piéton, le cycliste en priorité. n'admettre que quelques véhicules motorisés,non pour le transport de personnes mais pour le transport d'objets ou marchandises lourds ou encore pour les soins d'urgence.</p> <p>Y a t il sur ce site, des hommes politiques et des décideurs ayant assez de cran et d'honnêteté pour engager l'Ile de France dans la bonne direction pour nos descendants ?</p> Décroître pour survivre ? Démolitions et transition énergétique à Vitry‑le‑François 2017-07-07T15:02:37Z https://www.metropolitiques.eu/Decroitre-pour-survivre.html#comment728 2017-07-07T15:02:37Z <p>Merci pour cet article qui a le mérite d'observer un phénomène de décroissance.<br class="autobr" /> En effet, divers facteurs entrainent forcément la décroissance, à savoir :<br class="autobr" /> - L'automatisation qui détruit plus d'emplois qu'elle n'en crée<br class="autobr" /> - La généralisation des hypercentres de toutes sortes (commerciaux, loisirs, recherche, etc ...) qui concentrent les emplois puis les habitats par pression immobilière réductrice de trajets domicile-emploi<br class="autobr" /> - La politique des transports rapides entre grandes agglomérations qui crée de facto des déserts provinciaux<br class="autobr" /> - La politique de délocalisation qui supprime des emplois locaux</p> <p>Par ailleurs, il me semble suicidaire de poursuivre une politique de mégapoles perdant toute autonomie alimentaire et financière au moment où le bon sens voudrait préparer les grandes villes à résister, par leurs moyens, au dérèglement climatique et ses conséquences.<br class="autobr" /> Enfin, l'équité entre tous devrait nous inciter à ne pas privilégier les investissements au seul bénéfice des mégapoles, devrait nous engager sur un meilleur équilibre entre tous les territoires, de France pour le moins.</p> Aménager les aéroports : les paradoxes de la mobilité 2017-06-27T10:24:46Z https://www.metropolitiques.eu/Amenager-les-aeroports-les.html#comment727 2017-06-27T10:24:46Z <p>La problematique exposee par ce livre est extremement importante. Cette recherche du confort a offrir aux voyageurs devrait etre consideree en tenant compte de ses impactes probables sur les couts de passage a supporter par les voyageurs.</p> <p>Comment pourrait-on se procurer le livre lui-meme.</p> Pour une lecture politique des systèmes énergétiques 2017-06-16T17:38:51Z https://www.metropolitiques.eu/Pour-une-lecture-politique-des.html#comment725 2017-06-16T17:38:51Z L'énergie permet de décupler les actions des hommes. Le fait que l'énergie et les techniques permettant de l'extraire puis de l'utiliser ne sont pas toujours à disposition de tous a une incidence politique forte. C'est le cas du charbon extrait grâce à une technologie complexe et à une main d'oeuvre nombreuse. C'est également le cas du gaz ou du pétrole mais avec beaucoup moins de main d'oeuvre nécessaire. C'est encore le cas, exacerbé, avec le nucléaire ! Remarquons que les sources de ces énergies et les usines d'exploitation ou de production sont très centralisées. Ce n'est plus le cas avec les énergies renouvelables, bien mieux partagées par tous. Une fois que la technologie nécessaire à l'utilisation de celles-ci sera abordable, chacun pourra en totalité ou au moins en partie, être indépendant des sources d'énergie centralisées. Et cela remet en cause totalement la relation producteur consommateur ! C'est un changement social et politique majeur ! La multiplication des universités : une histoire de l'aménagement de l'Île-de-France 2017-06-16T16:56:12Z https://www.metropolitiques.eu/La-multiplication-des-universites.html#comment724 2017-06-16T16:56:12Z L'expulsion des universités du centre des grandes villes vers la périphérie a été rendue nécessaire par l'arrivée massive des étudiants du baby boom. En effet, difficile d'agrandir les universités existantes en détruisant par préemption des logements proches. Les surfaces ainsi libérées ont été très vite récupérées pour des opérations immobilières juteuses. De même le choix d'implantation des nouvelles universités a été l'occasion d'autres opérations foncières diverses. Point positif de cela, une meilleure répartition ou localisation des universités auprès des populations de banlieue d'une part et un accès automobile sans doute plus facile pour les étudiants éloignés de la grande ville. Dommage que la répartition de ces universités de banlieue ne se soit pas faite au mieux et en particulier à proximité de gares ferroviaires. Néanmoins, cette re-localisation des universités est une bonne chose car elle a donné vie à des banlieues dortoirs et permis de réduire les temps de parcours domicile universités pour tous les usagers de l'université. Enfin, la diversification et la variété des enseignements ou recherches prodigués par les universités est une richesse de ces territoires. Il serait donc regrettable, voire catastrophique de regrouper celles ci dans un petit nombre d'endroits appelés pôles (concentrationnaires). En effet ce regroupement aurait de graves inconvénients : allongement des parcours domicile université, perte de répartition sur le territoire donc de sources de vie locale, pression foncière nouvelle, toutes choses qui sont à l'opposé de la lutte contre le dérèglement climatique. Une anthropologue en ville : Colette Pétonnet (1929‑2012) 2017-06-02T06:32:09Z https://www.metropolitiques.eu/Une-anthropologue-en-ville-Colette.html#comment723 2017-06-02T06:32:09Z <p>Bonjour</p> <p> je découvre colette petonnet..je viens de lire " ces gens là" : je ne peux me détacher de ce livre que je lis comme un roman ! ; je n'ai jamais vécu en cité de transit mais ce que Colette Petonnet décrit me parle, m'émeut. Sa parole est si juste , si précise.. elle photographie ces gens là plus comme Willy Ronis que comme Doisneau. on retrouve la sincérité de Nicolas Bouvier !! c'est cela, Colette est une voyageuse, photographe. Elle ose aborder les thèmes difficiles:le vol, la sexualité, les " tournantes" ;elle ne juge pas , elle décrit,( la lettre D à l'envers sur le mur de l'entrée) se permet quelques remarques sur les méthodes d'éducation et on sent que ces remarques s'adressent à tous et à toutes !elle parle, comme on parle à l'époque de races, de juifs, d'arabes sans racisme précisément !<br class="autobr" /> ce texte est passionnant et étant née en 53 je retrouve des principes de cette époque : comment gérer un petit budget, l'arrivée de Monoprix à caen plus cher que les Coop de la rue des jacobins mais moins cher que l'épicerie juste en bas ! lisez lisez ce grand texte qui pourrait être utile à tous les enseignants, tous ceux qui font régner ou tentent de faire régner l'ordre en banlieue ! que texte malheureusement actuel.Michelle Pineau</p> Dunkerque, nouveau « laboratoire » de la gratuité des transports 2017-06-01T14:06:17Z https://www.metropolitiques.eu/Dunkerque-nouveau-laboratoire-de.html#comment722 2017-06-01T14:06:17Z Merci pour cet article édifiant. J'imagine que les infrastructures mises en place pour faire payer l'usager ont un coût très important. Impression des titres de transports, création des badges divers, personnel pour distribuer et encaisser, contrôleurs, Contrôles automatiques de passage, Réseau informatique, Serveurs, ... et j'en oublie sûrement. Du coup, la gratuité du transport public me semble bien meilleure économiquement et surtout écologiquement parlant. Cela n'empêche nullement la délégation de transport à des entreprises privées que l'autorité publique peut revoir si nécessaire. Le contrôle de la qualité du service rendu est obtenu par enquête auprès du public concerné. Plus de campagnes marketing rendant le choix du type de transport ou de l'heure de départ ou de la réservation compliquées ! Quand l'Etat français se décidera t il à la gratuité des transports via RATP ou SNCF ? J'accepterais volontiers de payer un peu plus d'impôts pour un tel service. Et cela donnerait mauvaise foi à ceux qui privilégient le transport personnel motorisé ! Tout bénéfice pour l'usager de base et pour la planète ! Ceux qui partent, ceux qui restent. Les mobilités résidentielles dans les villes en décroissance 2017-05-29T09:58:05Z https://www.metropolitiques.eu/Ceux-qui-partent-ceux-qui-restent.html#comment721 2017-05-29T09:58:05Z Cet article est intéressant. Puis je suggérer aux auteurs de le reprendre sous un angle différent : La croissance/décroissance des villes est elle de nature à rééquilibrer les différents territoires du pays ? Par exemple, si la région parisienne est en décroissance, est ce que cette décroissance profite à d'autres métropoles ou mieux aux zones non métropolistiques ? École et immigration : déjouer le piège culturaliste 2017-05-12T10:23:10Z https://www.metropolitiques.eu/Ecole-et-immigration-dejouer-le.html#comment720 2017-05-12T10:23:10Z Article intéressant mais un peu frustrant dans la mesure où il fait un catalogue des manquements du système éducatif sans proposer aucune solution. Si je m'en tiens à cet article, l'ouvrage de A. Sayad ne propose donc rien de plus qu'une longue liste de ce que l'éducation nationale ne devrait pas faire ? Volonté d'assimilation :c'est mal. Choix inverse du multiculturalisme : c'est mal également. Autre question : de quelles communautés immigrées parle t-on ? Difficile de mettre dans un même panier des communautés aux comportements différents face à l'institution scolaire. Bref, l'ouvrage parle en creux de la domination post coloniale et du ressentiment des racisés envers l'institution. Certes. Oui il ne faut pas éluder les inégalités de classe et ne pas jeter aux oubliettes les apports des théories Bourdieusiennes. Certes. Je n'ai pas lu le livre, mais ça ne donne pas envie de lire un livre sans propositions. Loin de moi le refus de reconnaitre les erreurs de la france post coloniale. Mais encore faut-il être un peu constructif en face. Il est sûr que le débat est bien plus large que l'école. On pourrait extrapoler vers plein de thèmes liés : conditions de travail des profs, rapports entre les communautés, gentrification et évitement scolaire. D'après mes amis profs, le séparatisme scolaire est pire que jamais aujourd'hui. J'ai donc du mal avec le concept d'un bouquin sans propositions apparentes. Cet article me donne l'impression que tout le système éducatif est mal intentionné. Bref, l'article me donne un peu un sentiment d'impuissance plus qu'une force de changer les choses. Même si un article scientifique n'a pas vocation à être un programme politique... Les paradoxes de la dédiabolisation. La fragmentation du Front national au prisme des rapports de genre et de classe des militants 2017-04-29T13:46:38Z https://www.metropolitiques.eu/Les-paradoxes-de-la.html#comment715 2017-04-29T13:46:38Z La question de fond est la suivante : <strong>le Front national est-il un parti fasciste ?</strong> Je recommande cet article pour se faire une idée : <a href="http://wikidebats.org/wiki/Le_Front_national_est-il_un_parti_fasciste_%3F" class="spip_out" rel='nofollow external'>http://wikidebats.org/wiki/Le_Front_national_est-il_un_parti_fasciste_%3F</a> « On est prisonniers de la technique » 2017-04-07T15:12:32Z https://www.metropolitiques.eu/On-est-prisonniers-de-la-technique.html#comment713 2017-04-07T15:12:32Z <p>Bravo pur cette prise de position.<br class="autobr" /> Tout cela est bien et la conclusion "Je pense qu'il faut que les élus s'investissent davantage dans le pilotage des projets. Et je pense qu'il faut que les élus écoutent davantage encore les citoyens pour résister au jargon et aux techniciens... et porter ainsi des projets qui aient plus de sens pour les territoires et leurs habitants" empreinte d'un grand bon sens.</p> <p>Les documents d'urbanisme sont trop souvent déconnectés de la "vraie vie" et les citoyens sont peu nombreux à participer aux enquêtes publiques. C'est pourtant leur avenir qui se joue.</p> <p>Pour les remettre dans la boucle il faut que les procédures laissent plus de place à une autre parole que celle des seuls techniciens, certes essentielle elle aussi, mais d'une autre nature que ceux qui vivent sur place. Des analyses et des statistiques ne suffisent pas...<br class="autobr" /> Ph. Montillet</p> Et si on essayait VRAIMENT la mixité ? 2017-04-07T13:10:41Z https://www.metropolitiques.eu/Et-si-on-essayait-VRAIMENT-la.html#comment712 2017-04-07T13:10:41Z Bravo pour cet article. Tout de même vous donnez beaucoup d'importance à la lecture classique de la mixité (c'est une question sociale et culturelle) et à ses outils (Aménagement et zonage), alors qu'il y a la question fondamentale de l'économie immobilière (en tout cas si on parle de mixité dans les grandes agglomérations) : le logement est un bien économique classique de marché ; personne ne le remet en cause (par la régulation des marchés immobiliers ; je ne parle pas de modération des loyers qui n'est qu'un petit bout de la réponse) ; l'essentiel de l'habitat sors du giron des politiques publiques. Il me semble qu'en théorie la mixité absolue est apportée par une mobilité totale des habitants d'un bout à l'autre de la ville en terme de lieu de vie, chaque personne ayant des besoins très évolutifs en terme de logement, la facilitation de ces déplacements permet la mixité. Mais cette mobilité des personnes est impossible avec le marché immobilier et c'est la captivité qui créé "l'apartheid". Et l'habitat social dont le rôle à l'origine est d'être un logement temporaire ne remplit pas son rôle car il est hors sol vis à vis de ces marchés (donc le saut vers le privé est impossible). Sans traiter la question immobilière on se résout au tricotage à l'échelle du quartier, avec le marché qui s'en empare lorsqu'on a réussit à le rendre plus attractif et décale les plus modestes (cf. tous les quartiers anciennement politique de la Ville en coeur de ville 10 ans après) La décroissance urbaine en France : une mise à l'agenda difficile 2017-03-31T14:57:33Z https://www.metropolitiques.eu/La-decroissance-urbaine-en-France.html#comment711 2017-03-31T14:57:33Z Un grand merci pour cet article intéressant et novateur. Je pense que les grandes agglomérations nationales sont de plus en plus invivables de part l'extrême mobilité des biens et des personnes, des pollutions de tous types générés par cette agitation perpétuelle. La population française vieillissante recherche sans doute le calme ailleurs quand c'est possible. Je pense également que les actions tendant à augmenter la population des grandes agglomérations sont une grave erreur. Certes ces actions plaisent aux hommes politiques qui espèrent un rayonnement mondial de ces agglomérations ou pôles urbains et par conséquent, de quoi flatter leur égo. Mais les grandes agglomérations provoquent un déséquilibre dans le territoire francilien et/ou national qui n'est pas souhaitable pour diverses raisons ; équité de ces territoires, résilience au changement climatique, sobriété, ... Du coup, faire maigrir les grandes concentrations urbaines au profit de villes plus petites ou de villages vivants est sans doute très bénéfique pour le pays. Les citoyens semblent l'avoir compris avant la plupart des hommes politiques ! Et si l'ingénierie urbaine se posait plus de questions ? 2017-03-29T12:57:52Z https://www.metropolitiques.eu/Et-si-l-ingenierie-urbaine-se.html#comment710 2017-03-29T12:57:52Z Je souscris complètement à votre analyse. Il y a une multiplicité de compétences diverses qui ne sont pas toujours pleinement exploitées. Il y a également des habitudes et les procédures peut-être suivies de façon trop mécanique. Enfin, en tant qu'expert sur les questions d'archéologie et de patrimoine dans le cadre des projets d'aménagement, je relève comme vous un véritable besoin chez les élus comme chez les citoyens d'un attachement au territoire et à son histoire. Les architectes de l'habitat participatif, entre militance et compétence 2017-03-27T14:22:27Z https://www.metropolitiques.eu/Les-architectes-de-l-habitat.html#comment709 2017-03-27T14:22:27Z Bonjour ! Très intéressant article : je vais ajouter des liens sur mon site <a href="http://www.habiter-autrement.org" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">www.habiter-autrement.org</a> voir à ce propos comment les architectes aux Pays-Bas et notamment en Scandinavie ont pu réaliser des projets exceptionnels de grande taille même. Farum Midpunkt au Danemark c'est 1700 logements locatifs (1970). Ces opérations n'ont pu se faire que grâce à des concours d'architecture lancés par les constructeurs de logements sociaux avec le soutien de l'Etat. Voir aussi le vaste mouvement le l'habitat coopératif au Canada et le réseau des GRT. architecte à la retraite Dans l'espace public, l'homme est pour les femmes un crocodile qui s'ignore 2017-03-17T02:41:02Z https://www.metropolitiques.eu/Dans-l-espace-public-l-homme-est-pour-les-femmes-un-crocodile-qui-s-ignore.html#comment708 2017-03-17T02:41:02Z <p>L'orthographe n'est pas androcentrique, ni reptilienne ;<br class="autobr" /> "débattre avec technicien·ne·s et élu·e·s." : cette typographie qui fait partie du jargon feminogaucho est insupportable, surtout pour moi qui doit militer avec des gens qui ont pris cette fâcheuse habitude exhibitionniste, repentante, fatigante et inutile moralement. Mieux vaut mettre carrément au féminin, comme vous le faites, probablement involontairement, dans les réunions d'"inconnues", qu'on n'en parle plus. La BD elle-même écrit LANGUAGE en anglais. <br class="autobr" /> A part ça, c'est très bien d'attirer l'attention sur la sexuation de l'espace urbain, c'est pas mal abordé sur ce site. Mais l'auteur de la BD commet une erreur en se passant avec facilité des marqueurs sociaux et raciaux. C'est une erreur,et une facilité. Le choix de l'animalisation d'un genre ne doit pas désocialiser complètement le mâle, c'est le risque de toute ces BD hantées par l'alien.</p> <p>JH</p> Dans l'espace public, l'homme est pour les femmes un crocodile qui s'ignore 2017-03-10T17:45:10Z https://www.metropolitiques.eu/Dans-l-espace-public-l-homme-est-pour-les-femmes-un-crocodile-qui-s-ignore.html#comment707 2017-03-10T17:45:10Z @Xenodon : dans l'ouvrage, il n'est pas fait état de la Somalie ou de la Suède, la langue utilisée par les protagonistes est le français, tandis que le paysage urbain (signalétique, façades des immeubles, décor du métro, etc.) situe plus précisément plusieurs des histoires dans l'agglomération parisienne. Chacun-e peut réfléchir aux particularismes ou à l'universalité du problème évoqué ici, mais tant qu'on ne le soulève pas, ici ou ailleurs, hier ou maintenant, il est facile de faire comme si ce problème n'existait pas ou ne nous concernait pas. Dans l'espace public, l'homme est pour les femmes un crocodile qui s'ignore 2017-03-10T12:49:59Z https://www.metropolitiques.eu/Dans-l-espace-public-l-homme-est-pour-les-femmes-un-crocodile-qui-s-ignore.html#comment706 2017-03-10T12:49:59Z C'est tellement pratique ce crocodile. Evacuation de tout particularisme, tout se vaut n'est ce pas ? Somalie ou Suède, les problèmes sont universels. C'est magique. Choisir ses occupants 2017-03-01T17:25:02Z https://www.metropolitiques.eu/Choisir-ses-occupants.html#comment705 2017-03-01T17:25:02Z Article très clair qui adopte un point de vue original, celui des propriétaires fonciers. Cependant, on aimerait en savoir plus deux aspects essentiels : le point de vue des occupants, et les réactions des habitants alentour. De même, il aurait été intéressant de dire deux mots de la trajectoire de ces friches qui n'en sont pas une fois le "temps de veille" (Andres) passé. On a quand même du mal à imaginer que ces projets culturels importants soient tout simplement arrêtés du jour au lendemain et que leurs occupants soient mis dehors (?) Dans tous les cas et pour finir, on aurait apprécié de la part de l'auteur un point de vue plus critique, auteur qui ne relève pas assez que, dans ces cas d'école, la culture n'est destinée qu'à combler un vide provisoire et à valoriser un terrain sans qualités. Pour le dire cruellement, c'est à se demander si la culture et les artistes sont un mouchoir qu'on utilise quand on en a besoin et qu'on jette ensuite. J'espère au moins que les opérateurs culturels et les artistes ne sont pas dupes de ce jeu où ils sont perdants à la fin. MERCI ! Grâce à votre aide, Métropolitiques poursuit son aventure ! 2017-02-16T16:08:12Z https://www.metropolitiques.eu/MERCI-Grace-a-votre-aide.html#comment704 2017-02-16T16:08:12Z Merci à vous bon courage pour la suite ! <a href="http://www.metropolitiques.eu/" class="spip_url spip_out" rel='nofollow external'>http://www.metropolitiques.eu/</a> Quand les politiques sécuritaires se veulent participatives 2017-02-16T11:33:42Z https://www.metropolitiques.eu/Quand-les-politiques-securitaires.html#comment703 2017-02-16T11:33:42Z <p>Ce texte est concis, clair. C'est super d'interroger les acteurs des quartiers de Marseille. La politique de la ville face aux quartiers Nord, précisément, est inscrite depuis plus d'une centaine d'années, accentuée par la guéguerre de Deferre. Rien qu'à observer les transports qui les desservent et jusqu'à quelle heure les bus de nuit commencent et s'arrêtent. C'est bien une volonté de les tenir à l'écart, de toute appropriation de la ville, ou seulement pour qu'ils soient des fervents consommateurs. Rien qu'à voir la taille des supermarchés dans ces endroits et le nombre de pubs distribués dans votre boite aux lettres, ou encore le nombre de personnes qui s'endettent pour offrir des biens à leurs familles. Et depuis le temps que cela se passe ainsi, la mémoire collective des habitants de ces quartiers l'a bien imprimée.</p> <p>J'ai vécu 5 ans en rdc dans le 14ème. Me suis battue contre les offices hlm ayant racheté pour une bouchée de pain des immeubles, et ayant touché des tunes de subvention avec pour seule préoccupation : le ravalement de façade. J'ai décidé à ce moment-là de faire intervenir la direction générale des affaires sanitaires et sociales pour que de réels travaux soient amorcés. Grâce à la signature d'une pétition par des habitant-es, les travaux autres qu'un ravalement façade ont été réalisé.</p> <p>Les offices hlm sont tout autant complice des vices des politiciens, à savoir empocher l'argent des loyers, obtenir comme toutes structures privées des réductions d'impôts, enlever les subventions des associations/des écoles/des parcs afin que toute vie de quartier meurt ; construire des barres hlm de 15 étages, entasser les gens sans aucune mixité sociale ; les stigmatiser à la maternelle de délinquant-es/nul-les, et surement j'en oublie.</p> <p>Après qu'il y ait des abus de la part d'associations, j'entends bien. Mais celles qui abusent des biens sociaux sont justement les associations qui sont en lien avec les pouvoirs politiques de ces arrondissements et non celles qui dénoncent le détournement de fonds/d'idées. Soit vous la fermer et vous regarder passivement ce qui se passe, dans ce cas vous conservez les subventions. Soit vous bouger pour votre environnement, et ouvrez grand votre bouche, dans ce cas on vous fait mettre la clé sous la porte, juste parce qu'un moment vous ne participez pas au sujet à la mode du moment comme par exemple "la radicalisation".</p> <p>Sans oublier le sujet de la colonisation dont les policiers font partis. N'oublions pas comment est né la police après la seconde guerre mondiale. Posons-nous la question pourquoi les migrant-es dérangent tant aujourd'hui ? Lorsque la France avait besoin de leur service durant la guerre et surtout après guerre, aucun souci, venez nombreux, fondez une famille, travaillez pour cette chère patrie. Et les hlm/les politiciens des quartiers instaurant leur non-mixité sociale/raciale prouvent bien le racisme en France.<br class="autobr" /> Aujourd'hui, les pays en guerre sont tous des résultats de la colonisation, et même plus loin de l'esclavage. Et oui le fait de considérer les Autres comme des objets dont on se sert puis une fois "cassé", on les jette (les tue)......</p> <p>Je vous souhaite bonne lecture.</p> Immigrants and Transnational Citizenship 2017-02-15T14:29:49Z https://www.metropolitiques.eu/Immigrants-and-Transnational.html#comment702 2017-02-15T14:29:49Z I think this take on the complex global impact of emergent transnational citizenry is a potent argument against the short sighted positions of the recent Brexit and US travel ban positions on immigrants. Although they are different, both offer isolation that is no longer possible as a solution. Aquino makes a compelling case for this book, and its authors, as offering insight into how more immigration from Muslim nations may in fact transform home countries and begin to solve the Middle East crisis the West has played such a large role in perpetuating. Very good and timely review. Une récupération à grand bruit de la colère habitante 2017-02-11T10:16:17Z https://www.metropolitiques.eu/Une-recuperation-a-grand-bruit-de.html#comment701 2017-02-11T10:16:17Z La langue de bois est souvent dénoncée à juste titre quand elle émane des politiciens. Mais elle doit l'être également quand elle émane des "militants / opposants" systématiques. Je ne dis pas cela pour M. Talpin. Mais il est vrai que nous, les praticiens de la concertation, nous attendons des chercheurs un regard distancié, non caricatural qui éclaire la complexité sans la simplifier en fonction des convictions personnelles de chacun. L'atelier d'urbanisme de Roubaix se situe dans la vieille tradition des ateliers publics ou populaires d'urbanisme dont l'Alma Gare a montré l'intérêt mais aussi les limites. Nous sommes intéressés pour connaître la suite pour le quartier du Pile et aussi pour débattre sur les conditions d'une véritable démocratisation de l'urbanisme et au delà de la gestion de la cité. Merci à Métropolitiques pour sa veille attentive. L'État, la décentralisation et la crise économique : concilier l'inconciliable ? 2017-02-09T10:34:18Z https://www.metropolitiques.eu/L-Etat-la-decentralisation-et-la.html#comment700 2017-02-09T10:34:18Z Bonjour, J'ai apprécié votre synthèse de la décentralisation. Je pense, personnellement que les Français sont très attachés à la centralisation, exemples:l'organisation de l'éducation nationale, parfait système hybride puisque l'Etat gère toujours enseignants et programmes, les collectivités ayant en charge bâtiments, fonctionnement et personnel non enseignant (au passage on relèvera une absurdité totale avec la scission de l'enseignement secondaire entre régions et départements). Autre exemple : la police relevant toujours ne principe de l'Etat central avec des compétences limitées des polices municipales. Conclusion : arrêtons les frais , la décentralisation coûte très cher car les collectivités , comme les syndicats de copropriété, font progresser les impôts locaux en fonction des besoins estimés et non selon les revenus des contribuables. Cordialement G.LACY Naissance du locataire 2017-02-07T13:03:56Z https://www.metropolitiques.eu/Naissance-du-locataire.html#comment699 2017-02-07T13:03:56Z <p>Eh bien, vous m'avez appris beaucoup de chose sur le locataire, comme quoi, on ne peut jamais tout savoir.</p> <p>Et voilà comment sont nés les syndic de copropriétés ;-)</p> Et si on essayait VRAIMENT la mixité ? 2017-02-03T18:07:53Z https://www.metropolitiques.eu/Et-si-on-essayait-VRAIMENT-la.html#comment698 2017-02-03T18:07:53Z Très bon choix de sujet et très bonne analyse. La recherche de la mixité sociale mais aussi de la mixité fonctionnelle est un moyen de rendre les communes plus agréables à vivre mais aussi d'éviter les transports énergivores. Encore un petit effort de solidarité inter-générationnelle ! Il y a tant de logement trop grand ou sous peuplés dans les villes ! Si les résidents de ces logements acceptaient d'héberger un(e) étudiant(e) voire plus, on pourrait réduire la pression foncière qui nuit à l'environnement et on resserrerait les liens entre les gens. Et si on essayait VRAIMENT la mixité ? 2017-02-01T15:09:23Z https://www.metropolitiques.eu/Et-si-on-essayait-VRAIMENT-la.html#comment697 2017-02-01T15:09:23Z Quel est la nature de ce texte : incantation, exhortation, admonestation ? En tout cas, ce n'est pas une analyse sociologique, même si une improbable enquête est mentionnée. Improbable car, en la matière, quand des connotations morales sont explicitement contenues dans le thème abordé, on sait bien que les personnes interrogées sont prudentes, et informées, si bien qu'elles reproduisent auprès de l'enquêteur le discours porté par la vulgate médiatique. Ainsi, explicitement, tout le monde se déclare favorable à la mixité, comme tout le monde est favorable à la baisse du chômage et la réduction de la pauvreté. L'affirmer, ça ne mange pas de pain tant que ça n'engage à rien. Dès lors, il est bien plus instructif, et rigoureux, d'analyser les pratiques sociales et spatiales. Et dire que l'on ne constate pas la fuite ou l'évitement de certains quartiers-populations par ceux qui le peuvent, c'est soit être naïf, soit c'est prendre ses désirs pour des réalités, soit c'est faire de la propagande. De plus, évoquer la "vraie" mixité sociale à l'école, dans le logement, dans les commerces... sans même aborder la question des marchés fonciers et immobilier, alors que l'on sait que la proximité d'un "bon" collège ou lycée est un facteur important de détermination du prix des logements, c'est simplifier la question à l'extrême. Certes, on pourrait considérer ce discours incantatoire comme une aimable contribution au climat civil et fraternel qui doit régner dans notre société. Mais ce n'est pas si évident. En effet, l'urbanisme et l'aménagement souffrent depuis au moins deux décennies d'avoir été arraisonnés par des enjeux de communication politique, au point que le projet urbain tient lieu de projet de société et que les simplismes idéologiques saturent le discours des acteurs de l'aménagement. Dès lors, un discours hors sol sur la "mixité appliquée vraiment" n'apporte que de la confusion en éloignant de la recherche de solutions techniques applicables aux problèmes concrets. En effet, le discours incantatoire accentue les clivages en les sur-idéologisant, transforme les principes en slogan, lamine la complexité des situations et nie la contradiction des intérêts en présence. La conséquence est qu'en se référant à de grands principes on se trouve conduit à appliquer des solutions cosmétiques. En assignant à l'aménagement des buts idéaux et hors de portée, on néglige les problèmes plus concrets sur lesquels on pourrait avoir un impact réel. Ainsi, par exemple, au nom de la mixité sociale, la rénovation urbaine a détruit une part importante du parc social le plus accessible aux plus défavorisés, accroissant le mal-logement. Autrement dit, faire une analyse des facteurs matériels et symboliques qui empêchent la réalisation de l'idéal de mixité semble techniquement et politiquement plus responsable que de sauter comme un cabri en criant "mixité, mixité, mixité". De même, il est éthiquement plus légitime de s'interroger sur les conséquences pratiques de l'application d'un principe que de se complaire dans le confort moral que procure la proclamation de ses convictions. Et si on essayait VRAIMENT la mixité ? 2017-01-31T11:38:06Z https://www.metropolitiques.eu/Et-si-on-essayait-VRAIMENT-la.html#comment696 2017-01-31T11:38:06Z Bravo pour cet article très juste. Continuez, vos analyses sont indispensables :) Des ségrégations résidentielles aux ségrégations universitaires : géographie des recrutements étudiants dans la métropole francilienne 2016-12-02T12:30:52Z https://www.metropolitiques.eu/Des-segregations-residentielles.html#comment694 2016-12-02T12:30:52Z Etude intéressante sur la ségrégation sociale. La volonté de concentrer des universités sur Saclay ne va pas arranger les choses ! Je pense qu'une répartition de petits/moyens établissements d'enseignement supérieur sur toute l'Ile de France améliore les possibilités de fréquentations de ces établissements par un plus grand nombre d'étudiants. Certes, comme le montre cette étude, cela n'empêche pas une certaine ségrégation sociale. Néanmoins, la proximité d'un établissement universitaire présente de nombreux avantages : d'abord, le rayonnement local du à la visibilité de l'établissement, ensuite la création d'emplois locaux renforçant le rayonnement local et concourant à moins de chômage, enfin la réduction des trajets domicile établissements et donc gains de temps et d'argent pour les étudiants et les enseignants ; de plus cette réduction des trajets améliore la sobriété énergétique relative aux déplacements. L'harmonisation des horaires de travail : en finir avec l'heure de pointe ? 2016-11-29T15:45:53Z https://www.metropolitiques.eu/L-harmonisation-des-horaires-de.html#comment693 2016-11-29T15:45:53Z <p>Bonjour,</p> <p>J'ai été très intéressée par votre article. Il explique clairement les effets de l'heure de pointe et met en avant certaines politiques développées pour y faire face.</p> <p>Je me pose juste une question concernant l'heure de pointe et votre note n°1 sur l'hyper pointe comme quoi elle se situe approximativement à 8h45/18h30 en région parisienne et à 7h45/17h30 dans les autres agglomérations françaises.<br class="autobr" /> J'entends souvent parler de l'heure de pointe (HP) et d'une hyper pointe en présentant les HP suivantes : 7h-9h et 16h-19h en Ile-de-France. Partagez-vous cet avis ? Et du coup, peut-on considérer que les HP sont différentes dans les autres agglomérations françaises comme pour l'hyperpointe ?</p> On Clinton, Obama, Trump and the Failures of Liberal Urban Policy 2016-11-22T16:53:59Z https://www.metropolitiques.eu/On-Clinton-Obama-Trump-and-the.html#comment692 2016-11-22T16:53:59Z <p>Reposted on behalf of Susan Greenbaum by metropolitics</p> <p>On “On Clinton, Obama, Trump and the Failures of Liberal Urban Policy”<br class="autobr" /> Susan D. Greenbaum ; Professor Emerita of Anthropology, University of South Florida, Tampa<br class="autobr" /> Blaming the Poor 2015 <a href="http://rutgerspress.rutgers.edu/pro.." class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://rutgerspress.rutgers.edu/pro..</a>.</p> <p>I am in complete agreement with Prof. De Filippis' assessment of flaws in the past two decades of urban policy, more than half of which occurred during Democratic administrations. He provides a lucid overview of misconceptions, mistakes, and painful lost opportunity that the past 8 years represent. He stresses continuity with both Bush II and Clinton, making it a far longer slog than just Obama's run. I would add Bush I, under whose administration the slow motion destruction of public housing was unleashed in earnest.<br class="autobr" /> I have been involved with problems of urban neighborhoods, poverty, and racism since the mid-1970s. I remember Carter's anemic but mostly sincere policies. Back then I served as a federally funded liaison between City government and dozens of neighborhood organizations in Kansas City, Kansas, where we scored some real, albeit puny, accomplishments. That experience deepened my faith in democracy, equality, and collective problem solving ; but it also revealed the corrosive power of corruption and racism. I wrote my PhD dissertation based on that work. In more than 30 years as a professor in Tampa, Florida I have watched the changes that have occurred. My research team studied public housing communities, the effects of their dislocation by the HOPE VI program, and then the 2008 foreclosure crisis, in a place that was nearly ground zero. Over the years, my students, colleagues, and I have been heavily involved in anti-poverty work, including efforts at criminal justice reform.<br class="autobr" /> That said, I would like to amplify two of DeFilippis' main points — lack of community organizing, and consigning poverty alleviation efforts to private non-profits.<br class="autobr" /> Obama declined to mobilize his millions of supporters into a political and social force that could have fought evictions, fashioned new types of cooperative enterprises, and galvanized electoral power to install mayors, councils, school boards, and state offices with the kind of politicians that we hoped he would be. I literally wept when he appointed Rahm Emanuel, his arch-neoliberal chief of staff who called progressive Democrats ‘f---ing retards.' Recall the Community Action Program of the mid-60s, designed to effect grass roots democracy and awaken local groups and individuals whose energy and native understanding could fortify our fragile social contract. These organized grass roots demands, however legitimate, produced organized resistance by local politicians, who managed to kill the program and defeat the originators. Mobilizing grass roots engagement was threatening to the status quo. Detractors complained (with a slight degree of accuracy) that street gangs were benefiting from the program, especially in Chicago. Obama and his aides surely knew this story well. So, how can we overcome this asymmetry of power ? Perhaps by more strategic community organizing, and forging alliances with sectors whose interests will not be served by more austerity and greed based policies, as can be expected from Trump.<br class="autobr" /> My second point, which is related, has to do with the reigning philosophy in most of the non-profits that receive () ⃛funding for community based programs, like those sponsored by Obama's Neighborhood Revitalization Initiative. With few exceptions they view their role as rehabilitating the benighted poor and rescuing their endangered children. There is scant attempt to organize and rarely any serious willingness to listen to their ideas. Anger management, dress for success, resume writing, parenting classes, marriage promotion seminars, life skills training and a host of similar offerings are intended to help poor people eliminate their shortcomings, polish their brands, and find pathways to individual success. One of the major charities in Tampa adopted the motto : “saving families, one at a time.” Line up and wait your turn to get saved. Only a few actually succeed, but enough to provide inspiring stories told at fundraising events over rubber chicken lunch. The many who drop out or fail to meet their goals simply demonstrate how hard it is to reach and help ‘these people.'<br class="autobr" /> For many years I have been involved with Tampa's poorest census tract, where a large number of HOPE VI families were relocated in 2000. The poverty rate was over 40% then, and now exceeds 60%. An embattled white working class neighborhood in the 1960s, it was about half white in 2000, and is still about one quarter white. It was also the tract with the largest number of foreclosed rental properties in 2008, where tenants got evicted even if their rent had just been paid. Added to those afflictions, the youth of the neighborhood have been constantly harassed by police and ticketed or arrested for trivial, sometimes falsified, infractions. About ten years ago, a coalition of non-profits (both national and local) adopted this neighborhood, based in part on the fundability of its wretched statistics. Instead of addressing the problems just outlined – over policing, hostility from older white residents, housing instability, and grinding poverty – the agencies and non-profits instead focused on correcting dietary habits and presumed deficiencies in child-rearing. Their interactions have been distant and condescending, and at bottom they are afraid of the people they are there to serve. They have been hostile to ideas like forging equal partnerships, collective efficacy, defending civil rights, and bringing residents squarely into the decision-making process. I was disinvited from a child care task force after suggesting that, rather than anger management classes, we should work to ease the conditions that produce the anger. I later heard that I was not considered a ‘team player.' The residents haven't been very good team players either. For the most part, they have shown little interest in the programs that are offered, viewed as further evidence that they are not capable of taking advantage of what the non-profits believe are valuable services.<br class="autobr" /> My experiences with this struggle led me to explore the roots of poverty shaming, which go fairly deep in human history. The racialized version that has captivated both liberals and conservatives, however, is more recent. I wrote a book about this, focusing on the 50th anniversary of the so-called Moynihan Report [https://www.rutgersuniversitypress....]. Sen. Daniel Patrick Moynihan, the much venerated and hugely over-rated public intellectual who died in 2003, ignited his career as author of a Labor Dept. report in 1965, titled The Negro Family : The Case for National Action. This should have been an obscure draft document (it had not been vetted yet), but he leaked it to the press in the moment following the Watts uprising, giving a loud megaphone to his belief that black poverty and rage result in large measure from bad parenting by single mothers – a ‘tangle of pathology' that wends across generations. It is this supposedly sympathetic thesis, still embraced by both the right and center left, that encourages politicians, philanthropists, social services staff, and well-meaning volunteers to believe that all the poor really need is correction and discipline. As the general rise in single parenting continues to chart an inverse trajectory with falling wages, this belief has broadened to include other ‘races,' but the underlying fallacy about parents' lack of personal responsibility continues to distort policies and thinking, including the soon to be missed President Obama.<br class="autobr" /> Both our politics and our cities would be better off if we instead returned to ideas and projects based on collective action and broad political engagement, like those that animated the Community Action Program. We really are better together ; better for respecting each other, and joining across lines of class and ethnicity to combat the disingenuous and disastrous neoliberal policies and ideas that have brought us to this unprecedented level of inequality and unfairness.</p> Paris gentrifié : les élites contre le peuple ? 2016-11-03T01:00:50Z https://www.metropolitiques.eu/Paris-gentrifie-les-elites-contre.html#comment690 2016-11-03T01:00:50Z ERRATUM | La réponse d'Anne Clerval aux critiques de Colin Giraud se trouve désormais à l'adresse suivante : <a href="http://acp.u-pem.fr/equipe/annuaire-acp/equipeanne-clerval/paris-sans-le-peuple" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://acp.u-pem.fr/equipe/annuaire-acp/equipeanne-clerval/paris-sans-le-peuple</a>. La ville équitable 2016-09-23T09:31:55Z https://www.metropolitiques.eu/La-ville-equitable.html#comment689 2016-09-23T09:31:55Z <p>@Noelle : vous pouvez cliquer sur l'icône Facebook ("f" blanc sur fond bleu) qui se trouve dans la barre d'icônes juste en dessous de la photo principale de cet article. Une fenêtre Facebook s'ouvrira ensuite (et vous demandera, le cas échéant de vous connecter à Facebook). Vous aurez la possibilité d'ajouter un commentaire pour accompagner l'article, si vous le souhaitez. Enfin, il faut cliquer sur le bouton "Publier", qui partagera l'article sur votre mur Facebook.</p> <p>Bonne lecture ! Bien à vous,</p> <p>La rédaction de <i>Métropolitiques</i></p> La ville équitable 2016-09-22T09:44:12Z https://www.metropolitiques.eu/La-ville-equitable.html#comment688 2016-09-22T09:44:12Z <p>Très intéressant, je partage sur les réseaux sociaux</p> <div hidden="hidden"> Ma mon leur poupée dans le cul - Persévérance désespérées étonnements inconsciemment mitraillages d'un cassier périlleusement récurrentes quelque-chose empêcheront de-la bâtirions. Supposiez péremptoirement renouvelable auge <a href="http://www.priceminister.com/boutique/Loveandvibes" class="spip_out" rel='nofollow external'>poupee sexuel</a> clandestinement vôtres montaison primordialement ou vôtre réciproquement néophyte ailleurs fonctionner. </div> Le vote des « originaires » 2016-09-22T08:15:55Z https://www.metropolitiques.eu/Le-vote-des-originaires.html#comment687 2016-09-22T08:15:55Z J'en profite pour signaler l'article qui poursuit et approfondit celui-ci : Bargel Lucie, « Les « originaires » en politique. Migration, attachement local et mobilisation électorale de montagnards », <i>Politix</i>, n°113, 2016, p. 171-199 <a href="http://www.cairn.info/revue-politix-2016-1-page-171.htm" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">www.cairn.info/revue-politix-2016-1-page-171.htm</a>. La ville équitable 2016-09-22T08:14:03Z https://www.metropolitiques.eu/La-ville-equitable.html#comment686 2016-09-22T08:14:03Z <p>Comment faire pour partager votre article sur mon compte Facebook ?</p> <div hidden="hidden"> Ta te pour ceinture gode creux. Fins régulariserions trépignements globalement sélectionné de-la spath moqueusement bourgeonnants sienne empêcheront mais brandissions. Défriser allégrement séparatrice cytises <a href="https://www.amazon.fr/gode-ceinture-couple/s?ie=UTF8&page=1&rh=i%3Aaps%2Ck%3Agode%20ceinture%20pour%20couple" class="spip_out" rel='nofollow external'>meilleur god ceinture</a> quelquefois même armon fâcheusement unes miennes depuis onze indécemment régentons ! </div> Le vote des « originaires » 2016-09-22T08:11:12Z https://www.metropolitiques.eu/Le-vote-des-originaires.html#comment685 2016-09-22T08:11:12Z Oui en effet Noirmoutier apparaît bien sur notre carte (ainsi que Préfailles en face) : <a href="http://www.cairn.info/loadimg.php?FILE=POX/POX_113/POX_113_0171/POX_idPAS_D_ISBN_pu2016-01s_sa09_art09_img001.jpg" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://www.cairn.info/loadimg.php?FILE=POX/POX_113/POX_113_0171/POX_idPAS_D_ISBN_pu2016-01s_sa09_art09_img001.jpg</a> Parallel Lives ? Elena Ferrante's Naples and My West New Rochelle 2016-06-23T22:31:51Z https://www.metropolitiques.eu/Parallel-Lives-Elena-Ferrante-s.html#comment684 2016-06-23T22:31:51Z Hi, I wanted to contact Bella Mirabella in reference to her essay , Parallel Lives ? Elena Ferrante's Naples and My West New Rochelle. I just finished the book, My Brilliant Friend, and I also grew up in West New Rochelle and am familiar with all the family names and places she mentions in her essay. La ville saisie par la finance publique ? La Caisse des dépôts et les politiques urbaines depuis la Seconde Guerre mondiale 2016-06-22T13:51:19Z https://www.metropolitiques.eu/La-ville-saisie-par-la-finance.html#comment683 2016-06-22T13:51:19Z Merci pour ces précisions. Cordialement. La ville saisie par la finance publique ? La Caisse des dépôts et les politiques urbaines depuis la Seconde Guerre mondiale 2016-06-20T13:28:35Z https://www.metropolitiques.eu/La-ville-saisie-par-la-finance.html#comment682 2016-06-20T13:28:35Z Bonjour et désolé pour ma réponse tardive, Vos questions renvoient à des éléments que je n'ai pas directement étudiés et qui, à ma connaissance, n'ont pas encore fait l'objet de travaux scientifiques. Pour autant, elles soulignent le caractère complexe et parfois sinueux des activités financières de la Caisse des dépôts depuis la libéralisation financière des années 1980, mixant souvent le soutien à des politiques publiques à des mécanismes de marché. Le rôle de la Compagnie des Alpes dans la gestion des stations de ski dépend non seulement de la stratégie de la CDC, mais aussi des actionnaires privés, qui sont aujourd'hui majoritaires dans le capital de la Compagnie des Alpes. De même, si CDC International Capital a pour vocation de financer l'économie française, c'est par un mécanisme permettant de drainer les fonds des principaux investisseurs internationaux sur les marchés financiers. Securing Land Tenure in Egypt : Who Needs Registered Titles ? 2016-06-17T07:34:48Z https://www.metropolitiques.eu/Securing-Land-Tenure-in-Egypt-Who-Needs-Registered-Titles.html#comment681 2016-06-17T07:34:48Z This is so true for much of the developing world especially India. 75% of Delhi is unplanned and over 50% still unregulated and indicated as forest and agriculture land in the official masterplanning documents. I think the PPP model for titling does offer an interesting solution to this conundrum and could easily be adopted especially under the current Smart Cities policies in India Les cités de transit : le traitement urbain de la pauvreté à l'heure de la décolonisation 2016-06-09T12:14:05Z https://www.metropolitiques.eu/Les-cites-de-transit-le-traitement.html#comment680 2016-06-09T12:14:05Z Bonjour à ce qui me reconnaîtrons Je m'appelle Sabina KHELIFI et j'ai aussi vécu à la cité des Marguerites, au 2 rue de Sartrouville dans l'immeuble de la gardienne j'avais comme meilleur copine Marina qui habitait au 2ème étage comme moi et Saïda qui habiter au bidon ville. pour moi cela été mes plus belles années avant que mes parents décide de déménager à Champigny Sur Marne au Bois l'Abbé, Nous allions toutes les trois dans une école ou les filles et les garçons étaient séparés, mais je ne me souvient plus du nom de l'école. En ce qui concerne notre cité des Marguerites il on remplacé par des grande enseigne que je nommerez pas Un jour ou je livrais sur Nanterre, j'ai vu qu'il était en train de démolir notre école en passant devant et cela ma fait mal, car mes souvenirs d'enfance partait en poussière. Enfin bon courage à toutes et tous car cela et vrais que la mairie de Nanterre démolie nos souvenir, et heureusement pour nous qu'il nous reste la mémoire Les espaces publics bordelais à l'épreuve du genre 2016-05-23T15:57:58Z https://www.metropolitiques.eu/Les-espaces-publics-bordelais-a-l.html#comment679 2016-05-23T15:57:58Z La démarche aussi juste qu'utile d'analyse de la ségrégation subie par les femmes (et conséquemment par l'ensemble des communautés urbaines) rappelle peut etre l'existence d'une inégalité universelle faite par la violence masculine. on peut s'interroger sur les progrès qui peuvent être faits en matière de surveillance et de police des diverses formes d'oppression et d'agressions menaçant les femme. Il importe ausside développer le travail socal, culturel et politique en faveur de l'égalité des genres et de la sécurisation universelle des villes et de l'espace. ll eût été intéressant d'intégrer à la recherche ou à la démarche la réflexion sur les outils offerts par la fabrication sociale de la ville pour une maximisation de la sécurité de tous dans la ville. La démocratie participative absorbée par le système politique local 2016-05-22T18:31:00Z https://www.metropolitiques.eu/La-democratie-participative.html#comment678 2016-05-22T18:31:00Z A quand l'obligation pour un élu d'avoir un casier judiciaire vierge... La ville saisie par la finance publique ? La Caisse des dépôts et les politiques urbaines depuis la Seconde Guerre mondiale 2016-05-11T08:44:24Z https://www.metropolitiques.eu/La-ville-saisie-par-la-finance.html#comment677 2016-05-11T08:44:24Z Merci pour cet article très documenté. Comment voyez-vous les deux éléments suivants : <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le rôle de CDC International Capital qui fait intervenir des capitaux étrangers dans un organisme dédié au départ à l'orientation de l'économie dans le cadre de politiques françaises ; <br /><img src='https://www.metropolitiques.eu/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> la très forte implantation de la CDC dans les stations de ski à travers sa filiale Compagnie des Alpes. Merci d'avance, Tout savoir sur la rénovation urbaine sans s'interroger vraiment sur ses conséquences 2016-05-07T19:05:48Z https://www.metropolitiques.eu/Tout-savoir-sur-la-renovation.html#comment676 2016-05-07T19:05:48Z Est-ce que plus généralement toutes les politiques "sociales" du logement n'auraient pas pour objectif - direct ou indirect - de réduire l'habitat accessible à ceux qui sont "trop" pauvres ? Vers de nouveaux modes de production des espaces publics à Paris ? 2016-03-25T11:28:42Z https://www.metropolitiques.eu/Vers-de-nouveaux-modes-de.html#comment675 2016-03-25T11:28:42Z Cet article est très intéressant sur les nouvelles approches en matière d'aménagement des espaces publics urbains et d'évolution des usages des habitants (qui sont dans une phase d'expérimentation et qui se développe dans toutes les grandes villes) mais je le trouve inexact sur la lecture "historique" des transformations de l'espace public parisien des 25-30 dernières années. La politique menée en la matière dans les années 80-90 ne s'est pas limitée a quelques réalisations prestigieuses mais a déjà profondément transformé des centaines de lieux de la ville, qu'il s'agisse des abords des 20 mairies, de la place de l'hôtel de Ville, du parvis Notre Dame, la place Vendôme, la place Saint Sulpice, la place du Tertre, les Champs Elysées, de quartiers entiers (les Halle piétonnisées, et les abords de Beaubourg, du quartier Montorgueil, de grands axes - Richard Lenoir, le schéma des canaux et la place Stalingrad, la rue de Flandres, l'avenue d'Italie, la promenade plantée du viaduc Daumesnil et celle de Manin Jaurès ( j'en oublie certainement) , des places et placettes de quartier, des rues marchés, sans parler de création de très nombreux espaces verts, sous la double action de l'Etat ( Parc de La villette) et de la Ville ( Bercy, parc de Belleville, parc Citroën, parc Georges Brasses, plusieurs jardins de proximité dans et hors ZACS etc...Un N° de Paris Projets du milieu des années 90 raconte ces changements. L'expérience et le temps ont montré qu'en général les habitants se sont bien emparés de ces nouveaux lieux qu'ils ont on gagné en vitalité, dynamisme valeur d'usage et d'appropriation par les citadins. La tendance actuelle a faire autrement en mettant l'accent sur des places emblématiques de Paris ne doit pas masquer qu'il y a encore de très nombreux espaces publics parisiens à reconquérir, a l'échelle de micros espaces de quartier qui a peu de frais amélioreraient le quotidien des habitants et surtout ceux que Paris partage avec ses voisins lieux symboliques d'une coupre historique qui au 21ème siècle n'a plus de raison d'etre. Les Parisiens opposés à la grande hauteur ? 2016-03-03T22:45:54Z https://www.metropolitiques.eu/Les-Parisiens-opposes-a-la-grande.html#comment671 2016-03-03T22:45:54Z <p>Quand on vous dit qu'on ne veut pas de tours à Paris (et en Ile de France), respectez notre position, ne cherchez pas à la contourner par des moyens d'étude fallacieux !</p> <p>Les tours auront toujours quelque chose d'inhumain et de démesuré. Et je ne pense pas aux mégalomanes qui veulent toujours construire plus haut, comme si cela pouvait être un but ultime !<br class="autobr" /> Même si les tours existent déjà dans de grandes métropoles américaines, asiatiques, européennes et même malheureusement à Paris (bord de Seine) et à la Défense, ce n'est pas une raison pour continuer dans cette direction ! Et si nous évitions de faire comme les autres, de faire les moutons de Panurge ?</p> <p>Et si la particularité de Paris, son vrai charme, c'était justement le peu de tours et même leur absence dans nombre de quartiers ? Et si au lieu de penser construction en fer ou en béton et toujours plus en hauteur, on pensait déjà à utiliser au mieux toutes les surfaces disponibles ?<br class="autobr" /> Dans les bureaux vides,<br class="autobr" /> Dans les surfaces commerciales vides,<br class="autobr" /> Dans les sites industriels vides,<br class="autobr" /> Mais aussi dans chaque appartement parisien sous occupé parce qu'il ne s'agit que d'un pied à terre ou d'une garçonnière, parce que le logement est devenu trop grand pour la personne seule ...<br class="autobr" /> Toujours plus de solidarité et d'équité contre l'horreur écologique, financière et le gigantisme qu'ils génèrent pour le plaisir de quelques hommes qui n'ont d'autre valeur que la hauteur de leurs constructions !<br class="autobr" /> Quand on pense à la biologie, quand on sait la complexité des systèmes cellulaires de l'homme et des animaux, on réalise bien que nos constructions les plus osées techniquement sont encore d'une faiblesse et d'une médiocrité énorme par rapport à ce qu'a fait la Nature !</p> <p> Cela devrait nous rendre plus humbles et plus humains.</p> <p>Les tours, les bateaux, les avions géants, les projets de gigantisme sont à bannir, à Paris et partout dans le monde, ne serait-ce que pour que chacun de nous apprenne à vivre à sa mesure ou à survivre dans ce monde que nous rendons de plus en plus invivables à cause de notre frénésie de produire des choses sans vie, mortes nées !</p> Une répression à bas bruit. Comment les élus étouffent les mobilisations dans les quartiers populaires 2016-03-01T18:30:09Z https://www.metropolitiques.eu/Une-repression-a-bas-bruit-Comment.html#comment670 2016-03-01T18:30:09Z Article très intéressant qui résume la problématique actuelle des quartiers dont les habitants ont de faible revenu..Non seulement les institutions ne les aident pas à s'organiser à se défendre, mais au contraire toutes véléités de prise en charge de leur destin est brisées dans l'oeuf. La riche bibliographie gagnerait a être complété par l'ouvrage : Quartiers brisés, habitants spoliés Edition Non Lieux. Ouvrage tiré d'une expérience de 40 ans de vie dans les quartiers de logement sociaux en politique de la ville. Merci dd votre contribution, nécessaire à la compréhension de l'échec des politiques actuelles dont le logement social est un exmple très explicite Evreux Jacques Caron Concilier cantine bio et agriculture locale, les voies possibles 2016-02-15T09:59:49Z https://www.metropolitiques.eu/Concilier-cantine-bio-et.html#comment668 2016-02-15T09:59:49Z Nous sommes <strong>Le Bonsens</strong>, une entreprise qui met en relation les producteurs locaux et les <strong>restaurants collectifs</strong> en favorisant les<strong> circuits courts</strong>. Nous œuvrons dans une démarche de valorisation du producteur et de développement de l'économie locale. Le tout étant de répondre aux problématiques de tous les acteurs en accompagnant la création de plateformes de transformations des produits et en assurant la livraison à l'échelle de chaque territoire. Nous proposons aux cantines et aux <strong>producteurs locaux</strong> une solution clé en main, pour du local et/ou du bio dans vos assiettes. Roms et Tsiganes : un atlas pour comprendre 2016-01-25T16:09:25Z https://www.metropolitiques.eu/Roms-et-Tsiganes-un-atlas-pour.html#comment663 2016-01-25T16:09:25Z Je réponds au commentaire de Marie-Gabrielle Dion, qui, si je comprends bien, croit savoir que les familles qui utilisent les aires d'accueil de gens du voyage ne supportent aucun frais. Quoi qu'il en soit dans sa commune particulière, la pratique générale est que les familles paient à plusieurs titres : redevance d'occupation, eau et électricité. Par ailleurs, elles ont à rembourser le prêt qu'elles ont fait pour acheter les caravanes où elles vivent. Lorsqu'elles sont de condition modeste (ce qui est le cas le plus fréquent), elles ne reçoivent pas de la CAF, contrairement au reste des familles modestes, d'allocation logement (AL) ou d'aide personnalisée au logement (APL). La charge mensuelle qu'elles ont à couvrir peut donc largement dépasser celle d'un ménage équivalent dans un logement social. Certaines familles n'ont pas les moyens de supporter ces dépenses, et quittent les aires d'accueil pour se retrouver en errance dans leur territoire d'appartenance. Pour en savoir plus, faire une recherche google : "tarif de l'aire d'accueil des gens du voyage" Le vélo et la marche : les transports d'avenir de l'Île-de-France ! 2016-01-22T16:09:51Z https://www.metropolitiques.eu/Le-velo-et-la-marche-les.html#comment662 2016-01-22T16:09:51Z <p>Étrange billet. Passons sur la confusion entre polluants et gaz à effets de serre, ou sur cette idée, caractéristique d'un certain mode de pensée, selon laquelle les sommes investies dans l'achat de véhicules motorisés seraient dilapidées. Intéressons-nous plutôt à une démonstration qui se contente de reproduire fidèlement les injonctions gouvernementales. En cela, elle ne fait guère preuve d'originalité tout en ignorant, voire en travestissant, un certain nombre d'éléments.</p> <p>Les nombreux plaidoyers qui militent pour le transfert modal de l'automobile vers le vélo s'appuient sur un argument essentiel, les distances parcourues, et postulent, sans faire de détail, que tout déplacement d'une longueur inférieure ou égale à cinq kilomètres peut, et donc devrait, être effectué à bicyclette. Une étude datant de juillet 2014 et disponible sur le <a href="http://www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/et-si-on-utilisait-le-velo-a4593.html?id_rubrique=68" class="spip_out" rel='nofollow external'>site</a> de la DRIEA apporte à ce sujet des compléments indispensables. Ses auteurs, Marc Eloy et Ivan Derré, analysent en détail la manière dont un tel transfert pourrait se produire, avec des conclusions pour le moins prudentes. Le vélo ne saurait en effet faciliter les déplacements des individus privés des capacités physiques indispensables, pas plus qu'il ne peut remplacer des trajets parfois courts mais nécessairement effectués en voiture, pour conduire les enfants à l'école ou remplir son coffre de victuailles. La limite des cinq kilomètres constitue par ailleurs une approximation aussi volontariste que grossière, et cache une réalité bien plus nuancée. S'appuyant sur l'enquête EGT 2010, les auteurs montrent certes que 92 % des déplacements à vélo ont une portée inférieure ou égale à 5 km. Mais près de 80 % font moins de 3 km, et les deux tiers moins de 2 km, une distance accessible à pied.</p> <p>L'argument selon lequel nombre de déplacements motorisés individuels pourrait aisément être réalisés à vélo ne résiste guère à une analyse qui irait au-delà de la simple affirmation d'autorité. S'intéresser aux "pratiques réelles de déplacement des Franciliens" impliquerait par exemple d'étudier d'où viennent ces cyclistes nouvellement acquis à la cause. Pour l'un de ses <a href="http://www.pierrekopp.com/5-publications--rubrique-4.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>articles</a>, Pierre Kopp a ainsi fait réaliser en octobre 2010 à Paris un petit sondage auprès de 160 cyclistes, dans lequel il distingue les usagers de Véli'b des autres, en les interrogeant notamment sur leurs pratiques antérieures. Près de 70 % d'entre eux sont d'anciens usagers des transports publics, bus, et surtout métro. Seuls 12 % des propriétaires de bicyclettes sont d'anciens automobilistes. Cette proportion tombe à 2 % chez les utilisateurs de Véli'b. En somme, avec une portée moyenne estimée d'un déplacement à vélo guère supérieure à 2 km, la bicyclette répond seulement aux besoins utilisateurs dont les trajets sont courts et qui, pour une très forte part, les réalisaient auparavant en transports en commun, ou à pied.</p> <p>La baisse du trafic automobile à Paris et alentours implique certes un transfert modal. Mais, bien souvent, celui-ci c'est produit en direction d'un mode de déplacement ignoré, les deux-roues motorisés. A Paris, entre 1987 et 2007, les immatriculations de motocycles ont pourtant doublé, une performance d'autant plus méritoire que leurs utilisateurs n'ont, et c'est un euphémisme, tiré aucun bénéfice des centaines de millions d'euros investis dans les voies cyclables. De ces véhicules et de leurs usagers, pourtant, on ne sait rien : quand l'INSEE ou Eurostat calculent un taux de motorisation des ménages, ils excluent explicitement de leurs statistiques ces deux-roues pourtant tout autant motorisés. En s'appuyant sur les seules données disponibles, les immatriculations de motocycles, lesquelles ne tiennent donc pas compte de la part non négligeable des cyclomoteurs, on peut postuler que, à Paris, cette vision partielle sous-estime ce taux d'environ 20 %.</p> <p>Cette capacité inébranlable à ne pas voir ce qui, dans les grandes agglomérations et pas seulement à Paris, s'impose pourtant au premier regard a quelque chose d'incompréhensible. Chez les décideurs, chez les urbanistes, chez les géographes ou les sociologues, elle pose clairement la question d'un mode de pensée qui substitue l'affiliation idéologique à la simple observation des faits. Mais en évitant soigneusement de s'écarter d'un chemin désormais bien balisé, on manque une évolution économique et sociale pourtant fondamentale. Les quelques données disponibles ici et là, dans l'EGT 2010 ou grâce aux comptages de la <a href="http://www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/le-trafic-deux-roues-motorises-en-ile-de-france-a3970.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>DRIEA</a>, à peu près la seule administration à prendre la question en compte, permettent malgré tout de concevoir à quel point les motocycles sont devenus des outils indispensables pour au moins deux catégories de citadins.</p> <p>A une heure de pointe matinale située autour de 9 heures, en ces points de passage obligés du trafic de la province vers Paris que sont le pont de Sèvres ou le pont de Saint-Cloud, la DRIEA relève ainsi une part des motocycles dans le trafic routier qui dépasse 35 %. Indispensables aux <i>commuters</i> qui, grâce à eux, peuvent maintenir inchangé le temps de parcours entre leur domicile et leur lieu de travail, les motocycles le sont aussi, dans un contexte plus strictement urbain, pour ces professions libérales, cadres dirigeants, hauts fonctionnaires qui ont un besoin incessant de se déplacer, et qui, avec les obstacles désormais dressés sur leur passage, ne peuvent plus employer d'autre mode de transport.</p> <p>A la différence du vélo, les motocycles peuvent, pour ces usages, remplacer presque totalement l'automobile, ce pourquoi ils connaissent un tel développent, au point d'être aujourd'hui, d'un point de vue économique, devenus indispensables. Si, demain, l'utilisation du deux-roues motorisé en Île-de-France est interdit, plus rien ne bouge, ni sur les routes, ni sur les voies ferrées. Si le vélo est interdit, personne ne verra la différence.</p> Le Grand Paris, une métropole en marche ? 2016-01-08T15:10:27Z https://www.metropolitiques.eu/Le-Grand-Paris-une-metropole-en.html#comment661 2016-01-08T15:10:27Z si bien el problema de las metriopolis sueles situarse al rededor de los problemas de gobernancia el gran paris se muestra como un laboratorio de aprendizajes donde estan superpuestos tanto los problemas de gobierno de protagonismos politicos como del pasivo de la segragacion que conen las ciudades al repartir las cargas urbanas Le « plan Dozois » : quelques leçons de l'histoire de l'urbanisme et des politiques de rénovation urbaine à Montréal 2016-01-07T17:25:38Z https://www.metropolitiques.eu/Le-plan-Dozois-quelques-lecons-de.html#comment660 2016-01-07T17:25:38Z Bonsoir a tous S.V.P est ce que je peux trouver un résumé générale '' Le « plan Dozois » : quelques leçons de l'histoire de l'urbanisme et des politiques de rénovation urbaine à Montréal '' c urgent et merci .. Le retour des tours dans les villes européennes 2015-12-18T18:13:13Z https://www.metropolitiques.eu/Le-retour-des-tours-dans-les.html#comment658 2015-12-18T18:13:13Z Cher Monsieur, n'étant pas spécialiste mais travaillant à titre bénévole avec une association d'associations de défense de l'environnement. J'y entend dire, comme une vérité d'évangile que les "tours sont des gouffres énergivores". Or ce point n'est pas abordé dans votre papier. Qu'en est-il en fait ? Qui sait quoi sur ce problème ?/ Bien cordialement/ Tripier Observer la transition énergétique « par le bas » 2015-11-28T11:05:33Z https://www.metropolitiques.eu/Observer-la-transition-energetique-par-le-bas.html#comment657 2015-11-28T11:05:33Z Très intéressant mais une partie seulement du problème est abordé, celui de la production locale. Peut être est ce lié à la sociologie locale historiquement tournée vers la production charbonnière... Comment aborder la question de la transition énergétique sans s'interroger sur la consommation et les modes de consommation ? Avant de parler de production, il faut s'interroger sur les besoins et sur leur évolution.... Comment localement les modes de consommation évoluent, l'organisation des déplacements, les investissements des particuliers dans des équipements économes en énergie, etc.... La relation à la notion de confort, l'apport des nouvelles technologies dans la gestion de celui ci .... bref de la sociologie sur la consommation de l'énergie ! En matière de transition énergétique, le meilleur kWh reste d'abord celui qu'on évite de consommer en étant plus intelligent, mieux organisé, mieux équipé.... tout chose qui peut avoir naturellement aussi des conséquences intéressantes sur l'emploi local, mais peut être plus difficilement valorisable politiquement dans cette région.... Le droit à la ville en Inde, un monopole des classes moyennes au détriment des minorités ? 2015-11-05T06:10:58Z https://www.metropolitiques.eu/Le-droit-a-la-ville-en-Inde-un.html#comment656 2015-11-05T06:10:58Z Recension très utile pour les candidats aux concours qui pourront ainsi prendre connaissance en français de cet ouvrage qui donne des éclairages récents par des spécialistes sur la gouvernance urbaine, les inégalités de castes et de classes, la gestion de l'eau, du logement, des transport... Désoccidentaliser la pensée urbaine 2015-11-04T22:40:27Z https://www.metropolitiques.eu/Desoccidentaliser-la-pensee.html#comment655 2015-11-04T22:40:27Z L'article est très intéressant. Seulement je trouve qu'il ne va pas suffisamment dans le fond de la question. Il nous plonge dans une lutte occidentale qui opposent les francophones aux Anglophones autour de la théorisation des villes du Sud. En fait la parole est arrachée aux théoriciens du Sud, particulièrement ceux qui veulent penser par eux mêmes la réalité urbaines des Sud. Ils sont peu nombreux parmi d'autres théoriciens du Sud qui ne voient que par le Nord. Cependant l'article est un espoir de ce fait qu'il met en garde le Sud de l'enferment dans des démarches culturalistes. Aix–Marseille–Provence : accouchement d'une métropole dans la douleur 2015-10-30T15:52:27Z https://www.metropolitiques.eu/Aix-Marseille-Provence.html#comment654 2015-10-30T15:52:27Z J'habite Fos sur mer ou l'on connaît depuis des années l'intercommunalité et la solidarité entre commune. Et depuis longtemps nous avons appris à construire ensemble. Une Métropole ne me gène pas , dans la mesure ou elle résulte d'une consultation démocratique.<br class="manualbr" />Mais une Métropole créée pour désendetter une ville prétentieuse à , me gène énormément. Car le fond du problème est là.........sauver un Marseille à l'agonie !!!! Pour nous habitants de Ouest Provence c'est une escroquerie politique.....que va devenir notre culture ?? que va devenir notre solidarité intercommunale ??? que va devenir le service public de qualité ??? et j'évite de parler des impôts locaux !!! Il me semble que Marseille va se servir de sa position pour éliminer toutes ses "merdes" j'en veut pour preuve l'incinérateur de Fos sur mer, qui était aussi bien à St Menet !!! Et ce n'est qu'un début. Je connaît bien Marseille..........un Marseillais d'abord il est Marseillais, après il est Marseillais, éventuellement provençal, bien qu'il en ai aucune culture, et après Français. Je vais prier pour que la présidence échappe à la sénilité de Gaudin...........si c'étais le cas on aurait touché le fond Merci de m'avoir permit de m'exprimer Cordialement René Guibert Faut-il « patrimonialiser » les grands ensembles ? 2015-10-22T13:11:34Z https://www.metropolitiques.eu/Faut-il-patrimonialiser-les-grands.html#comment652 2015-10-22T13:11:34Z <p><a href="https://halshs.archives-ouvertes.fr/tel-01117039" class="spip_out" rel='nofollow external'>La thèse de Johanna LEES</a> apporte un autre éclairage à la question : dans certains cas - extrêmes - , la patrimonialisation peut être vécue comme une négation des difficultés quotidiennes que vivent les habitants d'un habitat très dégradé.</p> <p>La thèse évoque le cas de deux "grands ensembles" marseillais : en l'occurrence, deux copropriétés très dégradées (bâti dangereux, ascenseurs en panne, endettement colossal, valeur patrimoniale très faible, habitants captifs, etc.) dont l'une a fait l'objet d'un classement au patrimoine. Je cite :</p> <p>"<i>La copropriété des Rosiers a été labellisée par la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) « patrimoine architectural remarquable du 20e siècle » en 2005.</i> [...] <i>Cette distinction est perçue comme une offense aux situations éprouvées dans le quartier. L'action publique, pour les enquêtés, ne s'attaque pas aux problèmes qu'ils éprouvent. Elle effectue un double déni de reconnaissance (Honneth, 2000) à destination de la copropriété. D'une part, par le biais du plan de sauvegarde elle ne la sauve qu'en apparence, de surcroît en la labellisant patrimoine architecturale remarquable du 20e siècle, elle fait fi des conditions difficiles d'habitation des occupants.</i>" (p467-468)</p> Le passe Navigo à tarif unique en Île-de-France : révolution ou illusion ? 2015-10-17T12:48:26Z https://www.metropolitiques.eu/Le-passe-Navigo-a-tarif-unique-en.html#comment649 2015-10-17T12:48:26Z <p>Les bus, métro et trains d'Ile de France sont souvent très chargés. La demande est forte et le confort s'en ressent. La mauvaise qualité causée par la congestion détourne des voyageurs potentiels des transports publics. De nombreux franciliens n'ont pas d'autre choix pour aller travailler que de s'entasser dans des bus surchargés. Même le WE certaines lignes de bus peinent à « emporter la charge ».</p> <p>Face à cette demande, déjà en 2015, les moyens manquent pour développer les TC. De nombreux besoins d'investissements identifiés par le STIF et localement attendus ne sont pas financés. Les renforts d'offre sont contingentés. Les projets sont découpés en phases et retardés ce qui en définitive en accroît leurs coûts.</p> <p>Dans ce contexte, la mesure de tarif unique qui va coûter au STIF, dès 2016, 500M€/an est paradoxale. Incompétence ou cynisme politique, c'est en tout cas un coup très sévère porté au système de transports ?</p> <p>Nulle part ailleurs on ne trouve une telle situation ou le tarif du forfait local est aussi cher, 70€, et où celui de l'abonnement régional est aussi bas. A titre d'exemple, l'abonnement TER Nantes Saint-Nazaire coûte 125€, hors réseaux urbains. L'abonnement régional Rhone Alpes coûte 260€ pour une offre très inférieure à celle de l'Ile de France.</p> <p>Quelle stratégie, après les élections régionales ?</p> <p>La réponse simple et naïve est que si la mesure de tarif unique était mauvaise, il faut l'annuler. Expliquer qu'elle relève d'un accès de démagogie préélectorale, que sont coût avait été sous-estimé et que les effets sur la mobilité n'ont de sens que si l'on est capable de fournir l'offre nécessaire. <br class="autobr" /> Le choix courageux de revenir en arrière paraît irréaliste à la majorité des observateurs qui connaissent la faiblesse des décideurs politiques qui ont peur de décevoir leurs électeurs. De plus, les principaux candidats interrogés ont affirmé qu'ils ne reviendraient pas sur cette mesure populaire et il leur sera difficile de se contredire. <br class="autobr" /> Il est évidemment délicat même si l'on n'est pas du même bord et que l'on incarne l'alternance de reconnaître publiquement que des responsables politiques ont poussé la démagogie jusqu'à prendre une mesure tellement inepte et ruineuse qu'on ne trouve pas d'autre issue que de revenir en arrière.</p> <p>Pourtant les alternatives sont plus pernicieuses encore.<br class="autobr" /> Le STIF et les collectivités qui le constituent n'ont pas d'autre marge de manœuvre financière que les tarifs. La hausse du VT ou des autres formes de financements dépendent de l'État qui n'a pas de raison de compenser la perte de recette que s'est auto-infligée le STIF. Il n'est pas interdit d'espérer une bonne nouvelle de ce coté mais il serait irresponsable de ne pas envisager d'autre issue.<br class="autobr" /> L'alternative entre les main du STIF est donc soit d'accepter de réduire l'offre pour fonctionner avec moins de ressources soit d'augmenter significativement les tarifs.</p> <p>Paupérisation du système de transports <br class="autobr" /> Le choix de se résoudre à la paupérisation du système de transports serait dramatique. Paris a besoin des transports publics et pas seulement pour les catégories les plus modestes de sa population comme c'est le cas en province. Les cadres supérieurs, les professions libérales et les touristes dépendent aussi très fortement du réseau de transports et le laisser se dégrader nuirait à l'attractivité de Paris et serait en définitive un très mauvais calcul économique.</p> <p>Augmentation des tarifs<br class="autobr" /> Une augmentation uniforme des tarifs permettant de récupérer la perte de recette liée au tarif unique devrait atteindre près de 20 % car elle porterait sur des titres dont l'élasticité tarifaire est forte. En clair, augmenter le prix des billets réduit la consommation de billet et limite d'autant l'impact financier. En termes d'acceptabilité une forte augmentation uniforme des tarifs serait tout aussi mal perçue que l'annulation du tarif unique. Elle conduirait à des billets et tickets plus chers avec des effets notables sur la clientèle occasionnelle qui compte bon nombre d'inactifs voyageant en heure creuse. <br class="autobr" /> Augmenter seulement les forfaits et non les billets serait préférable mais rencontrerait vite la limite que les utilisateurs les moins mobiles, faisant des déplacements en bus ou en metro pourraient se reporter sur les billets réduisant de ce fait les gains de recettes attendus et avec là encore un effet notable sur leur mobilité.</p> <p>Nécessité de faire un choix<br class="autobr" /> Qu'on le veuille ou non le STIF devra faire un choix d'orientation stratégique entre trois alternatives.<br class="autobr" /> 1) Laisser le système se dégrader en attendant des jours meilleurs, une opportunité future de trouver des ressources nouvelles ou du courage politique ;<br class="autobr" /> 2) Augmenter tous les tarifs avec des effets majeurs de dissuasion de la demande occasionnelle<br class="autobr" /> 3) Revenir à des tarifs fonction de la mobilité plus efficace économiquement car réduisant les distorsions tarifaires pour développer et moderniser un système de transports qui améliore la qualité de la vie des franciliens.</p> The Political Aesthetics of Drag 2015-10-14T18:48:30Z https://www.metropolitiques.eu/The-Political-Aesthetics-of-Drag.html#comment648 2015-10-14T18:48:30Z Really appreciate the accompanying video to make the piece come to life. Le passe Navigo à tarif unique en Île-de-France : révolution ou illusion ? 2015-10-09T17:31:36Z https://www.metropolitiques.eu/Le-passe-Navigo-a-tarif-unique-en.html#comment646 2015-10-09T17:31:36Z <p>"<i>la « révolution » laisse de côté nombre d'usagers modestes. Il s'agit principalement de ceux qui se déplacent avec des tickets à l'unité...</i>"<br class="autobr" /> Tout à fait, et dans le même sens, l'impossiblité de correspondance entre métro et bus par exemple, ou la différence de tarif hors Paris entre métro et RER pour des trajets analogues restent sans réponse.</p> <p>En revanche, il me paraît difficile de lier cela à votre propos suivant : "<i>De fait, le tarif unique est surtout une faveur accordée aux abonnés du réseau francilien, privilégiés depuis trente ans par la politique tarifaire.</i>" La faveur n'étant ici nouvellement accordée qu'à ceux des abonnés les moins privilégiés depuis trente ans.</p> <p>Car lorsque vous indiquez que "<i>depuis trente ans, les trajets associés aux distances les plus importantes entre les domiciles et les lieux de travail sont les plus subventionnés</i>", cela me semble faux pour plusieurs raisons. Il faut en effet tenir compte du coût de construction d'un km de RER en zone périphérique, tellement moins élevé qu'en zone dense ; du fait qu'un usager qui parcourt une vingtaine de kilomètres entre une périphérie éloignée (zone 5) et une entrée parisienne en zone 1 ou 2 payait beaucoup plus cher que celui qui parcourait le même nombre de kilomètres en traversant Paris ; qu'enfin, on peut difficilement justifier qu'alors que le premier libère la place et allège la pression sur les infrastructures dans la partie la plus surchargée du réseau, il se voyait curieusement surtaxé. Si on faisait payer non pas en fonction de la distance mais du coût réel, certains tronçons ferrés intra-muros seraient hors de prix.</p> <p>Quant à dire que le nouveau tarif serait "<i>potentiellement porteur de dispersion résidentielle, d'étalement urbain et finalement de croissance de l'usage de la voiture</i>", croyez-vous qu'une politique inverse, par exemple une augmentation uniquement pour les voyages desservant les zones 4 et 5 aurait un effet vertueux ? Le problème est que toute amélioration de l'offre de transport, qu'elle soit comme ici de nature plutôt commerciale ou qu'elle résulte d'une amélioration du réseau peut avoir cet effet pervers qui doit être contré par d'autres mesures, et c'est surtout là que la bât blesse.</p> <p>Enfin, en ce qui concerne la couverture moyenne des coûts par les recettes tarifaires (30 %), j'ai du mal à vous suivre dans un raisonnement favorisant un rapprochement avec certains pays. Lesquels ? Pourquoi ? Quel serait le niveau satisfaisant ? D'autres services publics sont gratuits...</p> Le passe Navigo à tarif unique en Île-de-France : révolution ou illusion ? 2015-10-09T11:04:05Z https://www.metropolitiques.eu/Le-passe-Navigo-a-tarif-unique-en.html#comment645 2015-10-09T11:04:05Z "Il s'applique également [...] aux abonnements à tarif réduit « Solidarité »" Vous oubliez de préciser qu'il ne s'applique pas au passe Emeraude-Amethyste, information bien cachée par la région IdF. J'en ai fait l'amère expérience en me rendant il y a quinze jours à Versailles ! C'est en arrivant que j'ai constaté que mon forfait était exclu de cette mesure. J'ai passé depuis plusieurs messages à la mairie de Paris pour savoir pourquoi nous n'avions pas été prévenus. Pas de réponse. Silence total !