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Dynamique du mouvement dans les ateliers clandestins argentins

le 17/11/2017
 

Trois fois par semaine, le vieux pont qui traverse le Riachuelo, à Buenos Aires, est saturée d’un flot constant de bus longue distance. Les passagers ont parcouru des centaines de kilomètres, ils viennent des quatre coins de l’Argentine et même des pays voisins, Paraguay, Brésil et Chili. Un vol en avion d’une heure ou deux devient, pour ceux qui ne peuvent pas payer le billet, un trajet de 10, 20 ou même 30 heures de bus. Le pont annonce enfin la fin du voyage ; de l’autre côté du fleuve huileux, rempli d’ordures, un immense parking accueille les visiteurs à La Salada, le plus grand marché de vêtements bon marché d’Amérique du Sud.

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